dimanche 1 avril 2012

"Fondation" tome 1 d'Isaac Asimov - Rose




Auteur : Isaac Asimov

nb de pages : 251 pages

Catégorie : Science Fiction






Résumé officiel ou personnel


En ce début de treizième millénaire, l'Empire n'a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la galaxie. C'est dans sa capitale, Trantor, que l'éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l'avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit l'effondrement de l'Empire d'ici trois siècles, suivi d'une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs...

Mon avis

Encore un livre qui diffère de ma vision de la SF, point de pistolet laser et invention improbable dans des combats épiques et galactiques, mais plutôt une réflexion sur le fonctionnement de la société humaine et notamment la gestion de la distance.
Ce livre est divisé en 5 chapitres ou plutôt nouvelles avec un continuum sur le lieu mais pas dans le temps. Les nouvelles sont séparées le plus souvent d’un certain nombre d’années, correspondant à l’intervalle entre 2 crises "Seldon".
Seldon, grâce à la psychohistoire, prévoit la décadence de l’empire et une période de troubles plus ou moins prolongée. J’aime beaucoup cette notion d’histoire de peuple/masse, loin de l’individu qui montre des orientations globale de l’évolution d’un empire.
Cet empire a d’ailleurs un petit coté Star Wars, avec des planètes éloignées qui font leur révolution, leur politique interne et locale. Des marchands parcourant l’espace, bref un monde qui nous semble bien lointain, même s'il fut inspiré, parait-il, de l'empire romain.
J’ai aimé la philosophie des héros, et leur manière d’esquiver plus ou moins en douceur les menaces de guerre, et de révolution politique.
Le concept de religion comme fédérateur de masses et du commerce comme créateur de manque, reste actuel, même si ce livre a été écrit dans les années 1950. Il met en évidence l’inutilité de la guerre et la résolution des crises de manière diplomatique. 
Même si j’ai apprécié l’habileté diplomatique de la plupart des personnages principaux et leur partie d’échec, j’ai quand même eu parfois le sentiment qu’il nous manquait des éléments pour bien appréhender les tenants et aboutissants de chaque manœuvre.
Par ailleurs j’aimerais bien savoir ce qui se passe sur l’autre colonie (une autre fondation envoyé de l’autre coté de l’espace)…
Certains ont pu regretter l’absence de femme dans ce livre, où effectivement elles ne sont présentes que sur quelques pages avec des attitudes peu reluisante, personnellement, cela ne m’a pas trop dérangé, et je pense que cela  colle surtout avec l’époque d’écriture.
L’écriture est quand à elle fluide, les pages s’enchainent avec peu de temps mort, et on n’est à aucun moment noyé de termes techniques incompréhensibles (ce qui a longtemps été ma vision de la SF)
Au total : Un premier tome riche en réflexion et pacifisme, me donnant envie de poursuivre rapidement cette série.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 3 dans le challenge ABC 2012

Ma notation



Vraiment très bien!

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