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lundi 22 juillet 2013

Ensemble, c'est tout d'Anna Gavalda (Walpurgis)

Auteur : Anna Gavalda

nb de pages : 573 pages

Série : Non

Catégorie : Roman français

Résumé officiel
«Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...» Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour - appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.
 
Mon avis

Un roman sur quatre personnes qui vont se réunir pour vivre le bonheur avec ses hauts et ses bas. On peut rester sceptique mais ça marche ! Cette troupe souffreteuse et haute en couleur, composée de Camille, Philibert, Paulette et Franck, conquiert notre coeur malgré quelques clichés. On redécouvre les joies simples de vivre entre amis, le bonheur d'être ensemble même si la fin trop gentillette déçoit.

J'ai été conquise par le personnage de Philibert, tellement aristo avec son charme suranné, un vrai enchantement à lui tout seul !

Lien sur Tenseki -  N° 25 dans le challenge ABC 2013

Ma notation



Un roman qui fait du bien, quelques clichés cependant...



dimanche 30 juin 2013

Je reviens te chercher de Guillaume Musso (Walpurgis)

Auteur : Guillaume Musso

nb de pages : 327 pages

Série : Non

Catégorie : Roman français

Résumé  personnel
Ethan est un brillant psychothérapeute mais est-il heureux ?
15 ans auparavant, il a tout laissé tomber pour s'élever socialement. 5 ans auparavant, il a abandonné l'amour de sa vie. Aura-t-il droit à une seconde chance ?

 

Mon avis

Guillaume Musso nous dépeint la vie chaotique mais parfaite en toute apparence d'un psychothérapeute célèbre : Ethan. A 38 ans, sa vie bascule lorsque le soir d'Halloween, il meurt assassinée. Mais il se réveille et comprend qu'une seconde chance lui ait donnée. A-t-il eu raison de tout plaquer il y a 15 ans en abandonnant sa fiancée et son meilleur ami ? S'est-il trompé en rompant avec Céline, la femme de sa vie, en 2002 ? Peut-être que tout est lié à son assassinat ?
Par le biais de cette histoire mâtinée de fantastique, la question du bonheur, du destin, du hasard se mêlent étroitement à la seconde chance. La mise en forme du texte est sympa : changement d'écriture, faire-part intégré... mais l'histoire en elle-même ne m'a pas conquise. Ce sujet abordé dans d'autres livres perd de sa saveur dans ce récit parfois un peu trop alambiqué.
Les personnages m'ont déplu mis à part Jessie, pauvre gosse paumée. Trop loin de leurs caractères compliqués, je n'ai ressenti aucune empathie pour eux.
Au final, si le début se laissait facilement lire, j'ai eu quelques difficultés à le terminer, lassée par le propos.

Lien sur Tenseki -  N°23  dans le challenge ABC 2013



Ma notation




  Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire et la fin a été difficile à terminer.




jeudi 30 mai 2013

Cosmétique de l'ennemi d'Amélie Nothomb (Frankie)

Auteur : Amélie Nothomb

nb de pages : 120

Série : non

Catégorie : Contemporain

 





Résumé personnel   

Un homme aborde un inconnu dans un aéroport. Commence alors un dialogue où l'inconnu confesse avoir commis le crime parfait...
 
Mon avis

J'ai commencé Cosmétique de l'assassin sans à priori, ne sachant pas du tout à quoi m'attendre. On a donc là un récit sous forme de long dialogue d'une centaine de pages, entre un homme qui veut qu'on lui fiche la paix et un autre qui ne l'entend pas ainsi. Ça se lit bien, sans déplaisir, mais sans grand intérêt non plus et il y a une chute, inattendue certes, mais pas pas surprenante non plus et voilà, le livre est terminé. Même si ça m'a paru très court, en 120 pages, Nothomb a raconté tout ce qu'elle avait à dire sur cette histoire, pas besoin d'en faire plus. Clair, net et concis ! :)

Difficile de vous parler des personnages sans, là aussi, en dire trop. Le voyageur paraît effacé de prime abord, l'importun est plutôt fanfaron, dérangé à tendance psychopathe. C'est un personnage qui met assez mal à l'aise.

C'est bien sûr le style d'Amélie Nothomb que je voulais découvrir avec ce livre. Bon, ce n'est pas une écriture exceptionnelle mais elle n'est pas désagréable. Disons qu'elle est normale :) Peut-être un peu "je me regarde écrire". Disons que son personnage d’inopportun s'écoute beaucoup parler. Dans la forme, à part au tout début et à la fin, le roman est un long dialogue entre les deux hommes, sans paragraphe ni chapitre.

En conclusion, même si j'ai l'impression que ma chronique est un peu vide et sans grand intérêt (on ne peut pas être toujours motivée :)), je trouve que ce court roman est une bonne façon de découvrir Amélie Nothomb. Et si vous voulez savoir qui est ce voyageur qui se fait importuner par cet inconnu et que lui veut ce dernier, lisez-le. Quant à moi, avec ce goût de trop peu, je compte bien lire un autre Nothomb dans l'avenir.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 10 dans le challenge ABC 2013

Ma notation






vendredi 26 avril 2013

Puisque rien ne dure de Laurence Tardieu (Vepug)

Auteur : Laurence Tardieu

nb de pages : 127

Catégorie : roman français


 

Résumé officiel 

  Je meurs voilà ce qu'elle m'écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t'entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n'avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l'écriture d'un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l'oublier ; mais non, ce n'est pas un enfant, c'est Geneviève qui meurt.



Mon avis


Ce roman est terriblement renversant. Il est question de deux personnes qui se sont aimées, Vincent et Madeleine, mais que de terribles évènements ont séparés : la disparition mystérieuse de leur fille de 8 ans. On ne se remet pas d'une telle perte. Jamais, ils ne sauront ce qui lui est arrivé, si elle est morte ou nom.

Le premier chapitre est raconté par Vincent. Vincent à notre époque vient d'apprendre que Madeleine est mourante et qu'elle souhaite le voir une dernière fois en souvenir de tous ce qu'ils ont vécu ensemble. Vincent part lui rendre visite. Les souvenirs se bousculent, des sentiments très forts reviennent.

Le deuxième chapitre correspond à un cahier écrit par Madeleine lors de la disparition de leur fille. On voit comment chacun essaye de survivre à sa manière, comment affronter l'évènement inimaginable, celui qui n'arrive qu'aux autres. Les sentiments se bousculent.

Le troisième chapitre raconte leurs retrouvailles sur le lit de mort de Madeleine. Chacun se raconte. La vie de chacun étant marqué par la disparition de l'enfant. Les sentiments se bousculent. Chacun étant encore amoureux de l'autre... Jusqu'à la fin.

En conclusion : roman sublime, émouvant qui ne laisse pas indifférent et qui est servi par une écriture magistrale.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 6 dans le challenge ABC 2013




Ma notation




B = Bouleversifiant !!!!!





lundi 15 avril 2013

Thérèse Raquin d'Emile Zola (Walpurgis)

Auteur : Emile Zola

nb de pages : 250 pages

Série : Non

Catégorie : Roman français-Classique

Résumé  personnel

Thérèse vit à Paris avec son mari Camille et sa belle-mère. Peu enthousiaste d'avoir quitté Vernon et sa campagne, elle va vivre une passion destructrice avec Laurent, un collègue de Camille.
 
Mon avis

Un roman court mais intense sur une folle passion qui conduira eu meurtre. Les personnages sont alors plongés dans une folie destructrice ne laissant place qu'à la noirceur de l'âme humaine. Un roman qui ne peut laisser indifférent face à la nature vile des hommes.


Lien sur Tenseki-  N° 15 dans le challenge ABC 2013

 

 Ma notation



Un classique à découvrir pour son travail sur la nature humaine et la folie qui en découle !



mardi 12 mars 2013

Zazie dans le métro de Raymond Queneau (Walpurgis)

Auteur : Raymond Queneau

nb de pages : 349 pages

Série : Non

Catégorie : Contemporain

Résumé  personnel

Zazie, petite provinciale, est reçue à Paris par son oncle Gabriel. Elle veut voir le métro mais il est en grève.

Mon avis



Un roman étonnant au nouveau langage inventé par l'auteur. L'absurde cotoie le burlesque dans un Paris transformé en terrain de jeu pour une aventure menée par Zazie, une petite provinciale étonnante. L'ambiance après-guerre est le cadre parfait pour l'originalité de ce roman où des thèmes parfois difficiles sont abordés mais toujours avec humour. Un classique à connaître !


Lien sur Tenseki -  N° 10 dans le challenge ABC 2013

 

 Ma notation






Une très belle aventure mais les personnages secondaires ne m'ont vraiment pas plu !



mercredi 27 février 2013

Les Trois Mousquetaires, tome 1 d'Alexandre DUMAS


Auteur : Alexandre DUMAS

nb de pages : 242

Série : Les Trois Mousquetaires

Catégorie : Classique ; historique

Résumé officiel ou personnel

Le roman raconte les aventures d'un Gascon désargenté de 18 ans, d'Artagnan, monté à Paris faire carrière afin de devenir mousquetaire. Il se lie d'amitié avec Athos, Porthos et Aramis, mousquetaires du roi Louis XIII. Ces quatre hommes vont s'opposer au premier ministre, le Cardinal de Richelieu et à ses agents, dont la belle et mystérieuse Milady de Winter, pour sauver l'honneur de la reine de France Anne d'Autriche.
Mon avis

C'est un coup de coeur pour moi ! J'ai vraiment adoré ce premier tome... Il est plein de surprises, d'aventures, de rebondissements. Et puis étonnamment, il est ni long, ni ennuyeux et pour un classique, c'est rare :p 

Les personnages sont vraiment pas mal, d'Artagnan ou les trois mousquetaires sont sympathiques, et attachants d'une certaine manière, j'ai hâte de les retrouver dans le prochain tome ! Surtout que ce tome se finit avec quand même un peu de suspense...
Je pense que vous l'avez compris, j'ai beaucoup aimé l'écriture d'Alexandre DUMAS, elle est vraiment très différente de celle des autres auteurs de son époque. Il n'y a jamais de temps mort, de description trop longue. Tout ce qui est dit est vraiment utile, et ça, c'est bien !

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 1 dans le challenge ABC 201


Ma notation


A = Absolument immanquable





samedi 16 février 2013

Charly 9 de Jean Teulé (Walpurgis)

Auteur : Jean Teulé

nb de pages : 232 pages

Série : Aucune

Catégorie : Roman historique

Résumé personnel

Charles IX n'a que 22 ans lorsqu'il donne l'ordre de massacrer les protestants et donner jour à ce qui deviendra le massacre de la Saint Barthélémy. Charles dit Charly n'est pas fait pour être roi...
 


Mon avis



Un roman drôle, intéressant et instructif sur la vie mal connue de Charle IX, roi de France devenu fou par sa décision du massacre de la Saint Barthélémy. Toute une galerie de personnages truculents nous fait partager la vie à la Cour. 
La vie tragique de Charly nous attache fortement à ce personnage complètement perdu et dominé par sa terrible mère, Catherine de Médicis.
J'ai vraiment adoré ce roman qui m'a fait passer un excellent moment en compagnie de la famille royale bien siphonnée, il faut l'avouer !


Lien sur Tenseki -  N° 7 dans le challenge ABC 2013

 

 Ma notation




Pas un coup de coeur sans trop savoir pourquoi.
Un livre génial et drôle sur l'Histoire.



dimanche 10 février 2013

Anthéa Minkowski contre Julien Ambord d'Anouchka Palmerini [FROGGY80]



Auteur : Anouchka Palmerini

nb de pages : 296 

Série : N/A

Catégorie : Romance / Chick-Lit

Résumé officiel ou personnel
Anthéa Minkowski est une espionne. Enfin… Pour l’instant, elle espionne surtout son voisin de bureau, le très sexy Julien Ambord. Mais, lorsque, grâce à l’aide de son collègue et néanmoins ami, le génial hacker Meg Ryan, elle découvre que de l’argent est prélevé illégalement sur les comptes de la banque dans laquelle elle travaille, tout s’emballe : Julien semble enfin s’apercevoir de son existence et un inconnu met beaucoup d’application à essayer de la tuer. Tout ça dans un monde où règne l’impitoyable question : comment éponger une tache de café sur un complet gris sans l’aide d’une serviette hygiénique?
 
 





Mon avis
J'avais vu ce roman il y a quelques temps et je souhaitais vraiment le lire. Et quand j'ai su que Livr@ddict me permettait de découvrir ce roman, j'étais bien heureuse. Je souhaite donc débuter cette chronique en remerciant Livr@ddict et l'auteure Anouchka Palmerini pour ce super partenariat. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu de livre du genre Chick-lit et je dois dire que cette romance aux allures Chick-lit m'a bien fait pouffer de rire à plusieurs reprises et pas toujours dans les meilleurs endroits :-)
Juste avec le résumé, on se rend compte que l'auteure  a un sens de l'humour un peu satyrique sur les bords. Et je dois dire que cet humour me plait vraiment ! Le résumé est assez complet. Mais malgré tout, une nouvelle collaboration naîtra entre Julien, Prunielle, Meg et Anthéa. Ils ont tous un but commun. Mais qui est derrière ce détournement d'argent? Nous suivrons donc les péripéties de ces deux protagonistes (l'un en tant que banquier et l'autre en tant que stagiaire) et de ses amis (collègues) ainsi que l'orde de personnages secondaires qui s'y rattache. Mais vous serez surement en accord avec moi pour dire que travailler chez Audiard & Bresse n'est aucunement de tout repos. Les jeunes espions devront faire gaffe... car ils sont surveillés et les problèmes commencent rapidement à se manifester.

LES PERSONNAGES PRINCIPAUX :
Personnellement, je trouve que les personnages sont très colorés! Chacun a sa personnalité et personne n'a à envier celle de l'autre. Pour sa part, Anthéa est une jeune espionne plutôt douée qui s'est spécialisé pour le moment dans la détection de points faible dans la sécurité d'entreprise. Aidé de son coéquipier, ami et hacker Meg Ryan. En plus d'être jolie (ce qui est un atout pour déjouer les soupçons par moment, elle est une gaffeuse hors paire. Et en plus d'avoir deux mains gauches, elle a une façon bien à elle de voir les choses et d'aller de l'avant. Pour ce qui est de Julien, il est l'homme des rêves de biens des femmes. Beau, intelligent, charmeur et ultra sexy, il peut paraître à première vue très superficiel voir même arrogant, mais une fois qu'on le connait bien, on découvre que ce n'est qu'une facette. Qu'il est très agréable à côtoyer finalement.
 
Pour ce qui est de Prunielle, c'est une vraie chipie. Arrogante, prétentieuse, elle se pense le centre de l'univers. Tout doit tourner autour d'elle. Au risque de mettre ses amis en danger ! C'est le JE ME MOI à la perfection ... Meg est plutôt effacé comme personnage... en fait plutôt sa personnalité ! Toujours à pianoter sur son ordinateur, on découvre rapidement que c'est une personne une tendance asociale. Dommage car j'ai bien aimé son côté geek, super cerveau ambulant.

L'AUTEURE ET SON ROMAN :
L’écriture comme telle est agréable. L'auteure sait très bien suscité notre attention en nous gardant dans l'action et en provoquant des rebondissements tout au long de notre lecture. On pourrait presque dire que certains personnages ont comme les chats "9 vies". Malgré tous les embûches qui sont mis sur leurs passages, nos héros en ressortent toujours vainqueur et ce, grâce à leurs coéquipiers. Les pages se tournent assez rapidement et le tout est séparé en plusieurs petits chapitres, soit 42 chapitre et l'épilogue de la fin. Ici, Anouchka a su mêler les genres littéraires avec brio. Elle nous transporte dans un univers où le Chick-lit, le suspense et la romance cohabite en symbiose. Je lui lève mon chapeau !!! Et que dire de son humour cinglant par moment. Un véritable bonheur oculaire!
Malgré le fait que j'ai adoré ce roman, il y a une petite épine dans mon engouement pour le roman. Et je dois dire que le tout à fait que j'ai dévoré un peu moins rapidement le roman que je le souhaitais. Je ne suis pas une pro du français, mais je pense que je me débrouille. Et je dois dire qu'en tant que lecteur, quand je trouve des erreurs, ça fatiguent vraiment mes yeux et sa brise ma vitesse de lecture. Et je dois dire qu'ici, j'en ai tout de même trouvé plusieurs. Je dois même dire que par moment, ça changeait le sens des mots. Et que dire de l'orthographe  d'un des personnages très secondaires qui change presque à chaque phrase dans le même chapitre. Ce n'est pas un gros problème en soit car moi et toute personne et ce même les meilleures en français finissent par en faire. Mais j'avoue que ça peut diminuer mon appréciation quelque peu. Mais globalement, c'est de l'histoire que je me souviendrai ! L'histoire est racontée à deux temps. Soit au "Je" quand c'est Anthéa qui parle et raconte et à la troisième personne quand on raconte les péripéties des autres personnages. Je trouve que le tout est sympathique et donne un certain rythme à la lecture.
Ce roman n'est pas un coup de coeur, mais n'en est pas loin pour autant. Un roman qui ne vous laissera pas de glace et dont vous saurez apprécier je l'espère ! En tout cas, pour ma part, j'aimerais bien d'autres aventures de nos héros. Et le tout avec la touche très personnelle et propre à Anouchka ! Je vous le conseille vivement... On s'attache vraiment à ces personnages qui pour ma part, je trouve très attachants et attendrissants quand on ne prend pas tout au premier degré et qu'on fouine pour découvrir leurs vraies personnalités !

Bonne lecture à vous tous !!! 

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 16 dans le challenge ABC 2013

Ma notation



B = Bon tout simplement ! Une auteure à découvrir .... Ma note : 4/5



mercredi 9 janvier 2013

Challenge ABC 2013 - Elsinka


A – Aurevilly (d'), Barbey, « Une vieille maîtresse », 493 pages, classique.
B – Brian, Kate, « Campus, tome 6 : Héritage », 336 pages, jeunesse.
C – Cioran, Emil, « Syllogismes de l'amertume », 153 pages, essai.
D – Durham, David Anthony, « Acacia, tome III : L'alliance sacrée », 1040 pages, fantasy.
E – Elkeles, Simone, « Irrésistible fusion », 360 pages, romance.
F – Forman, Gayle, « Si je reste », 189 pages, jeunesse.
G – Goodkind, Terry, « L'épée de vérité, tome 4 : Le temple des vents », 605 pages, fantasy.
H – Hobb, Robin, « Dragons et serpents, tome 1 : Les cités des anciens », 372 pages, fantasy.
I – Inagaki, Riichiro, « Eyeshield 21, tome 1 », 204 pages, manga sport.
J – Jordan, Robert, « La Roue du temps, tome 1 : L’œil du monde », 844 pages, fantasy.
K – Kessel, Joseph, « Le Lion », 249 pages, roman d'aventures classique et contemporain.
L – Larke, Glenda, « Clairvoyante, tome 1 : Les îles glorieuses », 526 pages, fantasy.
M – Martin, George R. R., « Le trône de fer, l'intégrale 2 », 955 pages, fantasy.
N – Nothomb, Amélie, « Stupeur et tremblements », 175 pages, litt contemporaine.
O – Ovide, « Les Métamorphoses », 185 pages, classique de l'Antiquité.
P – Pancol, Katherine, « Les Yeux jaunes des crocodiles », 666 pages, litt contemporaine.
Q – Queneau, Raymond, « Les Fleurs bleues », 275 pages, classique contemporain.
R – Rolin, Jean, « Le Ravissement de Britney Spears », 285 pages, litt contemporaine.
S – Sale (de la), Antoine, « Jehan de Saintré », 531 pages, roman classique de chevalerie.
T – Tolkien, J. R. R., « Contes et légendes inachevés, tome 1 : Le premier âge », 246 pages, fantasy.
U – Ueda, Miwa, « Papillon, tome 7 », 168 pages, manga romance.
V – Vian, Boris, « L'écume des jours », 335 pages, classique contemporain.
W – Wilde Oscar, « Le Portrait de Dorian Gray », 256 pages, classique.
X – Anonyme, « La Bible » (pocket jeunesse, classiques), 189 pages, classique de l'Antiquité.
Y – Yourcenar, Marguerite, « Comment Wang-Fô fut sauvé », 48 pages, jeunesse.
Z – Zweig, Sephan, « Clarissa », 189 pages, classique contemporain.

samedi 5 janvier 2013

Challenge ABC 2013 - Vepug








Andersen, Hans Christian : La Petite sirène, 26 pages (conte)
Botti, Laurent : Un Ticket pour l’enfer, 479 pages (thriller)
Courtade, Henri : Loup y es-tu ?, 344 pages (fantastique)
Dickens, Charles : Un Chant de Noël, 146 pages (conte)
Estienne d’Orves, Nicolas : Les Fidélités successives, 715 pages (roman historique)
Fisher, Elise : Les Alliances de cristal, 469 pages (terroir)
Gedge, Pauline : La Dame du Nil, 403 pages (roman historique)
Hanif, Mohamed : Notre-Dame d’Alice Bathi, 356 pages (roman étranger)
Izzo, Jean-Claude : Total Kheops, 347 pages (policier)
Jeury, Michel : L’Année du certif, 358 pages (terroir)
King, Stephen : La Tour sombre, tome2, 507 pages (fantasy)
Loevenbruck, Henry : Le Testament des siècles, 416 pages (thriller)
Maalouf, Amin : Le Rocher de Tanios, 277pages (roman étranger)
Nunn Malla : Justice dan un paysage de rêve, 391 pages (policier)
Ollivet-Courtois, Florence : Un Eléphant dans la salle d’attente, 215 pages (autobiographie)
Priest, Christopher : Les Extrêmes, 425 pages (SF)
Qiu Xiaolong : Cyber china, 278 pages (policier)
Rothfuss, Patrick : Chroniques du tueur de roi, tome 01, 800 pages (thriller)
Scarrow, Alex : Time riders, tome 01, 445 pages (jeunesse-fantastique)
Tardieu, Laurence : Puisque rien ne dure, 127 pages (roman contemporain)
Urquhart, Jane : Les Rescapés du styx, 471 pages (roman contemporain)
Vance, Jack : Tchai, tome 01, 216 pages (SF)
Wilson, Robert Charles : Spin, tome 01, 550 pages (SF)
X comme Anonyme : Le Livre sans nom, 460 pages (thriller)
Ya Ding : Le Sorgho rouge, 256 pages (drame)
Zuckoff, Mitchell : Les Disparus de Shangri-la, 369 pages (roman historique)


jeudi 25 octobre 2012

Les Terres chaudes, de Colette Vlérick


 Auteur : Colette Vlérick

280 pages, Éditions Presses de la Cité (2010)

Série : Les terres chaudes, tome 1

Catégorie : Historique, Roman « de terroir »









4e de couverture

Les Le Gall, dont les ancêtres ont prospéré grâce à la culture du lin, continuent d'accroître leurs biens en exploitant des fraiseraies. Lorsqu'en 1903 un départ d'émigrants est organisé pour le Canada, Blanche, la fille aînée, décide de tout quitter. Elle veut reconstruire sa vie, loin des siens et du secret qui la lie à sa soeur : la vérité sur la mort de leur frère. Pour la jeune femme, infirme, l'exil sera rude dans les vastes plaines canadiennes. Eugénie, la cadette, épouse un voisin du village. Au nom des Le Gall, elle perpétue et développe la culture des fraises. Année après année, la vie réservera aux deux soeurs joies et coups durs. Longtemps elles se demanderont ce qui les réunira. La réussite ? Le chagrin ? Ou ce secret qui pèse sur elles depuis toujours ?

Mon avis

Mon avis est totalement subjectif, pour des raisons personnelles. Connaître l’auteure et une partie du processus qui a abouti à ce livre, c’est une impression très particulière – et parfois un peu inquiétante : et si je n’aimais pas ce livre écrit par une amie ?
Dès les premières pages, mes inquiétudes se sont évanouies.
Les personnages sont attachants, l’équilibre parfait entre péripéties familiales et éclairage historique sur ce début de XXe siècle : la société traditionnelle bretonnante, la culture des fraises en Bretagne – la naissance d’institutions qui ont façonné notre société –, la colonisation des immensités canadiennes, les progrès technologiques et les conséquences de la guerre…
J’ai plongé avec délices dans les aventures canadiennes de Blanche tout en suivant le quotidien 100 % breton d’Eugénie, deux sœurs pas si dissemblables que leur vie pourrait le faire supposer : la terre, la famille, c’est leur point de repère immuable, leur ancrage au milieu d’un monde qui semble s’agrandir vertigineusement, mais auquel elles savent s’adapter pour en tirer le meilleur parti.
Le second tome, Rue Frézier, bouclera cette épopée autour d’une époque, d’une région, tout en ouvrant des horizons. Je rêve de lire, un jour, les aventures de Corentin qui incarne finalement l’essence de cette famille : de solides racines bretonnes qui ont trouvé un terreau fertile au Canada pour partir à la conquête du monde entier.


N° 16/26 dans le challenge ABC 2012


Ma notation


A = Aventure d'Ouest en Ouest

dimanche 21 octobre 2012

La Trilogie des elfes de Jean-Louis Fetjaine




Auteur : Jean-Louis Fetjaine
Nb de pages : 920
Série : trilogie
Catégorie : fantasy





Résumé officiel

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes.
Voici le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L'histoire d'une trahison et de la chute de tout un monde, d'un combat désespéré et d'un amour impossible.

Mon avis

Avis sur le tome 1 :
J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce roman, à tel point que je ne lisais qu’un chapitre par jour. Les ficelles sont trop visibles, les descriptions trop lourdes et pas toujours bien placées (quel est l’intérêt de savoir qu’Uter reluque les seins de Lliane et qu’elle le sait alors qu’ils sont en train de fuir pour sauver leur peau ? Cela casse complètement le rythme de l’action). Le cliché du « les hommes sont les méchants » m’a achevée. J’ai donc commencé à m’intéresser à l’intrigue qu’au moment où la compagnie quitte Kab-Bag. Donc environ la moitié du roman.
Malgré un début très difficile, je veux connaître la suite. Fetjaine a réussi à m’étonner alors que je disais que l’histoire du complot était cliché (même si obligatoire) et prévisible. J’ai beaucoup aimé l’entrée en scène du nouveau personnage à la toute fin du roman. Ça nous oblige à continuer tout de suite sur le tome 2 !

Avis sur le tome 2 :
Finie l’épopée héroïque, nous entrons enfin dans le cœur du sujet : les prémices de la guerre sainte. Et c’est cet hospice défavorable aux peuples dits féériques que nous découvrons une autre personnalité aux personnages déjà rencontrés auparavant. On s’y attache complètement différemment. Autant je trouvais Lliane hautaine et incarnant parfaitement la mary-sue dans le tome 1, autant ici elle gagne en profondeur. A contrario, Uter, qui était attachant et représentait le bon petit héros standard, est ici complètement tourmenté et manipulé par ceux qui l’entourent : Merlin, Lliane, les trois peuples, Ygraine, et même Excalibur si on y réfléchit bien.
L’univers devient vraiment très noir, mais cela me rassure pour la suite dans le tome 3. J’avais peur d’avoir une énième copie du Seigneur des anneaux. Les motifs sont les mêmes, mais dans La Nuit des elfes, Fetjaine arrive vraiment à s’en détacher avec des thèmes phares : symbolisme et mysticisme. Ces deux mots résument très bien tout le chaos qu’ont engendré les guerres qui se déroulent dans ce tome. Celle des nains prend vite fin et on assiste aux débuts d’une autre qui va s’interrompre brutalement avec le choix d’Uter, devenu le Pendragon.
Cependant, il y a un problème  récurrent au tomes 2 et 3 : des personnages nombreux certes, mais qui servent de décor. Un Bran très mal exploité, un Ulfin qu’on associe plus à une plante qu’à un chevalier et un Léo de Grand que je croyais mort pendant le tournoi. Une fin un peu pathétique pour Llandon, un peu trop facile. Ah oui, et une minuscule apparition de Fréhïs le Barbare. Une minute de gloire et paf plus rien. Dans tout ça, j’ai trouvé aussi que les humains étaient trop facilement méchants. Seuls les elfes arrivent à être multi-facettes alors même que leur nature le leur interdit.
Cependant, Fetjaine semble s’améliorer à chaque tome dans son écriture donc je m’attends à quelque chose de meilleur pour la fin. Car oui, maintenant je suis très impatiente de connaître le fin mot de l’histoire !

Avis sur le tome 3 :
Du début à la fin, la question des descriptions sera ma hantise éternelle. Néanmoins, Fetjaine a encore mûri dans cet ultime tome. Elles sont mieux amenées et elles rentrent parfaitement dans le roman de chevalerie. Genre qui, même s’il est riche en connaissances, fait partie de ceux que j’aime bien mais qui, s’il est utilisé à outrance, a le don de m’ennuyer. Au Moyen-âge, les redites et les descriptions répétitives ne sont pas un problème car c’est une littérature écrite ET orale. L’ancien français avait d’ailleurs des mots bien plus synthétiques que les nôtres pour décrire un lieu, un vêtement, une condition ou une relation. De ce fait, les descriptions ne sont pas ennuyantes. Fetjaine a changé sa manière de faire, mais étant donné qu’il se répète parfois pour rappeler ce qui s’est passé dans « l’épisode précédent », j’ai sauté ces passages de redites. Fetjaine a d’ailleurs bien raccourci ses romans quand il a écrit sa Chronique des elfes. Son projet a été très ambitieux, mais très lourd aussi.
Le texte est violent, cruel et froid. On sent une évolution par rapport aux premiers volumes. Les derniers chapitres permettent de faire monter la pression et le visage de l’Innommable est bien caché jusqu’à la fin. Il reste encore des personnages qui ne servent à rien. Je pense surtout à Fréhïr. Il est le père de Galaad dans cette version de la légende arthurienne, mais… son rôle d’ancien héros de la légende n’est pas utilisé. Il apparaît comme ça de temps en temps au début et à la fin. En lisant les premiers chapitres, j’ai vraiment cru qu’on allait développer son caractère, mais rien. C’est également le cas de Maheolas : il apparaît dans ce troisième tome, mais il se confond très vite avec l’Innommable. Pour le non initié, il ne repérera pas l’autre nom de Méléagant, qui appelle à l’apparition de Lancelot.

En bref : Cette trilogie est très élitiste et Fetjaine a eu du mal à combattre sur tous les fronts. Beaucoup d'ambition pour recréer l'épopée à l'ancienne, mais son traitement donne un effet de "trop" ou "pas assez" selon ce qu'on étudie. Si j'avais à choisir un seul tome, je prendrai le 3. Il traite l'entrée du christianisme dans la vie celte avec beaucoup de poigne et avec une interprétation très différente, voire perturbante. Pourquoi l’Innommable tue certains enfants et en garde d’autres ? Pourquoi le Mal incarné est-il tué par la lance des Monstres tenue par Galaad, ce qui fait faire un rapprochement entre le talisman des monstres et la lance qui a piqué le Christ ? Est-ce cela l’épreuve du Graal ? Où est passé Maheolas, l’interprétation de Fetjaine de Méléagant ?
Si Liliane devient la dame du Lac qui élève Lancelot, que va devenir Morgane, sa fille ? Liliane est présentée comme la Grand Mère. Voire peut-être la Grande Déesse ?

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 18 dans le challenge ABC 2012

D = Difficile à terminer

vendredi 19 octobre 2012

Du domaine des Murmures, de Carole Martinez


 Auteur : Carole Martinez

200 pages, Éditions Gallimard, 2011



Catégorie : Historique








Résumé

En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire « oui » : elle veut faire respecter son vœu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte.

Mon avis

Premier bouleversement, d’une part parce que je n’arrive pas à mettre la main sur mon M initial, d’autre part parce que j’avais quand même envie de parler de ce livre. Une amie m’avait fait découvrir Carole Martinez et son Cœur cousu, une véritable pépite. Du domaine des Murmures me faisait donc de l’œil dès sa sortie. En plus, j’adore les récits qui se déroulent au Moyen-Âge, époque pas forcément facile à vivre, mais riche en événements, et Esclarmonde m’avait l’air d’être un personnage assez extraordinaire.
J’en attendais peut-être trop ? J’ai encore une fois beaucoup aimé l’écriture, les petits grains de fantastique semés dans un récit qui pourrait sembler purement historique, les paysages superbement évoqués. Mais le fond du récit m’a un peu laissée perplexe. Le caractère d’Esclarmonde m’est peut-être trop étranger, son mysticisme absolu de voyageuse immobile et sa fin passablement tragique m’ont déroutée. J’ai dû louper quelque chose, peut-être qu’un jour je le relirai pour en avoir le cœur net !


N° 13/26 dans le challenge ABC 2012

Ma notation


C = Curieux. Un bon roman même si je n'ai pas vraiment accroché

jeudi 6 septembre 2012

Nos Amis les Humains de Bernard Werber par Hanaelle



Auteur : Bernard Werber

nb de pages : 189

Catégorie :  Littérature & Documents. Livre de poche

Résumé officiel ou personnel


Les humains sont-ils intelligents ? Sont-ils dangereux ? Sont-ils comestibles ? Sont-ils digestes ? Peut-on en faire l'élevage ? Peut-on les apprivoiser ? Peut-on discuter avec eux comme avec des égaux ? Telles sont les questions que peuvent se poser les extra-terrestres à notre égard.
Pour en avoir le cœur net, ils kidnappent deux Terriens, un mâle et une femelle, Raoul et Samantha. Ils les installent, pour les étudier tranquillement, dans une cage à humains. Une " humainière ". Ils espèrent ainsi assister à une reproduction en captivité. Le problème, c'est que Raoul est un scientifique misanthrope et Samantha une dompteuse de tigres romantique. Pas simple dans ce cas pour nos deux cobayes de se comprendre et, a fortiori, de s'aimer...


Mon avis

Un livre à la Werber comme j’adore. De la science-fiction, de l’imagination à gogo, un peu de philosophie et de réflexion, voilà ce qui fait que j’adore cet auteur ! 

Ce petit livre qui se lit très rapidement enchantera les fans et les non fans (pour les sceptiques aussi…) Ce n’est pas son meilleur (Les Thanatonautes resteront toujours dans ma mémoire pour ça) mais on retrouve tous les ingrédients qui font de Werber un excellent auteur.

L’histoire suit une dresseuse de tigre et un scientifique qui doivent apprendre à cohabiter et chercher à comprendre ce qu’il s’est passé. Car en effet, pourquoi sont-ils là ? Comment y sont-ils arrivés ? Et d’ailleurs où sont-ils ?
La lecture se fait très facilement par l’écriture fluide et cette histoire pleine de mystère. Et puis les deux ont un caractère tellement opposé qu’il est intéressant de suivre l’évolution de leur relation. A mesure qu’ils découvrent leur environnement, qu’ils comprennent le fonctionnement de cette nouvelle situation, leur relation change, et change.
Je ne peux pas trop en dire plus vu la longueur du livre qui se lit en deux trois heures à peine. Tout se passe donc très vite et Werber ne nous laisse que peu de répit et de pause durant la lecture.
C’est une belle critique de notre société qui nous est proposé par le débat des deux protagonistes. On peut choisir son camp et discuter avec nous-même sur leur différents avis (ou avec d’autres) ce qui enrichie encore la lecture.
L’écriture se fait sous forme plutôt théâtrale tout en restant le style efficace et épuré de Werber. Comme je l’ai déjà dit, ça se lit vite et ça se lit bien !

Donc, un livre très divertissant qui vous fait voir l’humanité d’un autre œil. Et si nous devions juger nos propres semblables. Non pas un mais toute l’humanité, que diriez-vous ? 
        Lien vers l'article sur mon blog -  N° 6 dans le challenge ABC 2012


Ma notation


 Bon tout simplement. A lire sur la plage ou entre deux livres pour se détendre.

jeudi 19 juillet 2012

La délicatesse de David Foenkinos (Frankie)

Auteur : David Foenkinos

nb de pages : 224

Série :non

Catégorie : Contemporain





Résumé personnel

Après plusieurs années de bonheur, le mari de Nathalie décède dans un accident. Cette dernière met du temps à faire son deuil mais un jour, sous le coup d'une impulsion, elle embrasse Markus, un collègue suédois qui ne lui plaît pourtant pas vraiment. Va-t-il lui redonner goût à la vie et au bonheur ?

Mon court avis

J'ai eu un peu de mal avec le début du roman que je trouvais assez plat, comme détaché, pendant toute la partie où l'on fait connaissance avec Nathalie et son mari.

Puis, j'ai commencé à accroché quand Markus débarque dans sa vie et qu'il bouscule la vie bien rangée que s'est construite Nathalie après son deuil ! On suit l'évolution de leur relation avec un certain intérêt et une grande tendresse, sans que ce soit exaltant non plus. 

Grâce à Markus que j'ai décidément beaucoup aimé, il y a beaucoup d'humour et d'ironie. J'ai moins accroché à Nathalie que j'ai trouvée assez froide et distante, même quand elle est mariée à François.

Le livre se lit très vite, ce qui est très bien :) et la façon dont l'auteur a construit son roman est assez originale, avec de nombreux chapitres (117), faisant parfois une seule ligne, ou ne comportant qu'une anecdote, un poème, les paroles d'une chanson. J'ai assez aimé cette façon de faire. Sinon le style en lui-même est assez concis avec des phrases courtes et ne m'a pas vraiment touchée.

En conclusion, une jolie histoire tendre sur la reconstruction après le deuil et comment retrouver  le bonheur avec un homme qui à priori n'est pas notre genre, mais qui n'a pas su me toucher autant que certains autres lecteurs.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 12 dans le challenge ABC 2012

D'autres participantes au Challenge ont également lu ce livre : Nanet, LivrOns-nOus, Poisonauchocolat, Stellabloggeuse,




Ma notation


dimanche 1 juillet 2012

Hygiène de l'assassin, d'Amélie Nothomb [Aidoku]




Auteur : Amélie Nothomb

nb de pages : 384

Série : /

Catégorie : Littérature contemporaine




Résumé officiel

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre.
Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture.
Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres . Premier roman d'une extraordinaire intensité, où Amélie Nothomb, 25 ans, manie la cruauté, le cynisme et l'ambiguïté avec un talent accompli.

Mon avis

Amélie Nothomb parvient à captiver, à proposer une histoire intéressante, en laissant pourtant le lecteur à l’extérieur du roman, en simple spectateur d'un récit dont les journalistes sont eux-même simples spectateurs car c'est bien Prétextat Tach qui mène la danse, y compris avec le dernier journaliste à qui il finira par faire faire exactement ce qu'il veut.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 8 dans le challenge ABC 2012


Ma notation

B = Un excellent roman plutôt atypique

Pensez à vos libellés, à droite... : votre pseudo + la(les) catégorie(s) [il suffit de cliquer dans la liste] Merci de ne pas créer de libellés ! Si vous voulez en ajouter un, demandez.

mercredi 18 avril 2012

Ravel de Jean Echenoz - Vepug








Auteur : Jean Echenoz

nb de pages : 117

Catégorie : Roman français









Résumé officiel ou personnel



Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner.Son corps était si léger qu'en 1914, désireux de s'engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu'un pareil poids serait justement idéal pour l'aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d'ailleurs on l'exempta de toute obligation mais, comme il insistait, on l'affecta sans rire à la conduite des poids lourds. C'est ainsi qu'on put voir un jour, descendant les Champs-Élysées, un énorme camion militaire contenant une petite forme en capote bleue trop grande agrippée tant bien que mal à un volant trop gros.Ce roman retrace les dix dernières années de la vie du compositeur français Maurice Ravel (1875-1937).





Mon avis

Comme à chaque roman de Jean Echenoz que je lis, ce que j’apprécie le plus, c’est la plume de cet auteur. Son écriture est légère, fluide. Elle s’envole … et l’on s’envole avec elle.
Dans ce livre, Jean Echenoz raconte certains passages marquant de la vie de Maurice Ravel de façon très romancée. Ravel dont il n’est aucunement fait mention du prénom. Alors que l’on connaît les prénoms des autres protagonistes.
Jean Echenoz, s’offre le plaisir de nous emmener dans diverses digression : sur le paquebot France sur lequel Ravel traverse l’océan pour aller aux Etats-Unis ; sur les affres de la création ; l'élaboration des signatures, les problèmes d’endormissement…
L’auteur met aussi en valeur le génie de la création musicale, les doutes du musicien, la pression, la concurrence, et sa déchéance…




Lien vers l'article sur mon blog - N° 3 dans le challenge ABC 2012

Ma notation



Très belle écriture, histoire touchante