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samedi 14 mars 2015

The Host de Stephenie MEYER

Auteur : Stephenie MEYER

nb de pages : 617

Catégorie : Dystopie, romance, livre VO

Résumé officiel ou personnel

     La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ? 

Mon avis

      J'ai lu ce livre en français pour la première fois il y a quelques années, et j'avais beaucoup aimé. Je dois dire que le film qui s'en inspire est l'un de mes préférés et je le regarde en boucle. Du coup, quand j'ai voulu acheter un livre en VO, j'ai pensé à lui... J'ai beaucoup aimé, mais je l'ai trouvé difficile à comprendre... Peut-être que mon niveau d'anglais n'était pas assez bon ! 



     L'histoire est juste géniale, le problème c'est que sachant ce qui allait se passer, j'attendais certains passages avec impatience, et du coup, je n'ai pas pu apprécié le roman comme j'aurais dû... Je l'ai trouvé long, justement à cause de ces passages qui n'arrivaient pas ! Cependant, même si j'ai eu du mal à me lancer dans ma lecture, j'ai dévoré ce roman, impossible de le lâcher, l'atmosphère est juste géniale, le suspense est là... Bref, il a tout pour plaire !

     Les personnages sont géniaux, j'ai adoré la personnalité de Ian. Il est tellement gentil, présent, sincère... J'ai franchement eu un coup de cœur pour lui ! Jared est aussi très ambiguë et il apporte du coup beaucoup à l'histoire. Pour finir, Wanda (Gaby) et Mélanie sont super sympa. Je trouve que leur amitié, malgré leurs différences est une vraie leçon de tolérance !

     J'ai également adoré la fin ! Elle est fantastique ! Le réveil, le suspense, tout est là, plus captivant que jamais. En plus, dans mon édition, il y a un chapitre bonus sur le réveil de Mélanie, et la découvrir ainsi en vrai, sans Wanda, c'est merveilleux ! Bref, j'adore ! 


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 2 dans le challenge ABC 2015


Ma notation

A = A lire !

mercredi 2 avril 2014

Divergent, tome 1 de Veronica ROTH

Auteur : Veronica ROTH

nb de pages : 487

Série : Divergent

Catégorie : Livre VO ; Dystopie

Résumé officiel ou personnel

Dans le Chicago dystopique de Béatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune dédiée à la culture d'une vertu : les Sincères, les Altruistes, les Audacieux, les Fraternels, et les Erudits. Sur un jour désigné de chaque année, tous les adolescents âgés de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Béatrice, la décision est entre rester avec sa famille et être qui elle est, les deux sont incompatibles. Alors, elle fait un choix qui surprend tout le monde, y compris elle-même.
Mais Tris a aussi un secret, celui qu'elle a caché à tout le monde parce qu'elle a été averti qu'il peut signifier la mort. Et comme elle découvre un conflit croissant qui menace de percer cette société en apparence parfaite, elle apprend aussi que son secret pourrait l'aider à sauver ceux qu'elle aime. . . ou pourrait la détruire. 


Mon avis

Je me suis enfin décidée à demander cette saga en anglais, en grande partie pour pouvoir enfin découvrir le second tome. Je dois dire que ma lecture en VO a été assez différente de celle en français, j'ai moins accroché. Un rien me faisait sortir de l'histoire, pourtant, il y a plein de suspense. Mais je pense que comme je ne comprennais pas tout (il y a beaucoup de vocabulaire que je ne connaissais pas), j'ai eu du mal par moment à m'intéresser à l'histoire...



Les personnages sont super attachants, j'ai une nouvelle fois adoré Quatre (Four en anglais), je l'ai même préféré à son homologue français ! Il donne vraiment envie de le rencontrer ! Par contre, c'est le contraire qui c'est produit pour Tris et les autres personnages... Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis sentie beaucoup moins concernée par ce qui leur arrivait. Bien sûr j'adore Tris, mais je ne me suis finalement pas autant attachée elle que pendant ma lecture française...




La fin est bien, mais finalement sans plus. J'ai eu un peu de mal à comprendre la mère de Tris, je suis sure qu'il y avait une autre solution... C'est amusant, parce qu'à la fin de ce tome, je n'ai pas eu l'irrépressible envie de me jeter sur le tome suivant, sans doute parce que je sais que je ne l'ai qu'en anglais...

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 4 dans le challenge ABC 2014


Ma notation



B = Beaucoup plus facile à comprendre en français !

lundi 27 janvier 2014

Twilight, tome 1 : Fascination de Stephanie MEYER [lecture VO]


Auteur : Stephanie MEYER

nb de pages : 434

Série : Twilight

Catégorie : Bit-lit, romance

Résumé officiel ou personnel

Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycée de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels  dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regar tantôt si noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.


Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman... fascinant.

Mon avis

    Naturellement, j'ai déjà lu ce premier tome il y a maintenant plusieurs années, mais quand j'ai voulu me lancé dans une lecture VO, je me suis décidée pour ce tome... Même s'il est resté plusieurs mois dans ma PAL, il me donnait envie ! Et c'est vraiment avec un grand plaisir que j'ai redécouvert ce tome ! 



     En effet, moi, qui n'avais pas trop apprécié ma dernière relecture, ai été agréablement surprise pas la version originale... Les sentiments ne sont pas les mêmes, je me suis sentie beaucoup plus impliquée, et j'avais vraiment l'impression de ressentir les choses, moi aussi ! Bien sûr, ça reste une lecture et un histoire un peu cul-cul la praline, mais cela dit, ça reste très intéressant ! 


       Les personnages sont vraiment fantastiques, surtout les Cullens (of course !). Bella m'a encore un peu énervée par moment, j'aurai un peu de mal à dire ce qui me dérange chez elle, mais elle me semble un peu trop naïve... Coup de cœur pour Alice et Jasper ! Edward m'a choquée par son comportement, je ne l'avais pas ressentie comme ça lors de ma lecture en français, mais l'épisode à la fin dans la voiture m'a vraiment fait bizarre !


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 1 dans le challenge ABC 2014


Ma notation







B = Beaucoup mieux en VO !

samedi 9 mars 2013

La prime, Stephanie Plum tome 1 de Janet Evanovich (Frankie)

Auteur : Janet Evanovich

nb de pages : 336

Série : oui, tome 1

Catégorie : Policier, humour

 





Résumé personnel

Stephanie Plum, 30 ans, vient de perdre son emploi dans la vente de lingerie. Sans ressources, vendant son mobilier pour survivre, elle décide de convaincre son cousin Vinnie, qui tient une agence de cautionnement (et de rattrapage de fugitifs n'ayant pas payé leur caution) de lui donner une chance. Sa première mission consiste à ramener Joe Morelli, flic un peu bad boy accusé de meurtre et que Stephanie connaît très bien depuis l'enfance...


Mon avis

Voilà une lecture agréable avec une héroïne sympa, maladroite et qui se fourre dans des situations pas possibles ! :) Malgré l'aspect chick-lit humoristique, il s'agit quand même d'une intrigue policière avec des meurtres, des agressions et des vilains qui en veulent à notre héroïne. Je vous accorde que cette intrigue n'est pas des plus originales mais elle donne une base au livre et à l'histoire de Stephanie et est suffisamment prenante pour qu'on la suive avec intérêt.

Les personnages sont sympas, j'ai beaucoup aimé les joutes verbales entre Stephanie et Joe Morelli, l'homme qu'elle est censée arrêter.

Le style de l'auteur est agréable à lire, il  y a beaucoup d'humour et c'est très compréhensible en VO. Je dirais que même si c'est super sympa à lire, il m'a quand même manqué un petit quelque chose pour que je sois vraiment emballée.

En conclusion, une histoire sympathique et sans prétention, une héroïne amusante que j'ai envie de retrouver ainsi que Joe Morelli le bad boy.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 4 dans le challenge ABC 2013


Ma notation


entre






et






dimanche 6 janvier 2013

Challenge ABC 2013, marmeline


C'est reparti pour un an - en mode aléatoire, cette fois-ci !
En 2013, je lirai donc... peut-être...
A Aillon (d') Jean, Nostradamus et le dragon de Raphaël - 460 pages, Histoire
B Barrière Michèle, Souper mortel aux étuves - 344 pages, Histoire
C Carr Caleb, L'aliéniste - 600 pages, Thriller
D David-Néel Alexandra, Journal de voyage - 467 pages, Voyage
E Ebly Philippe, Les Conquérants de l'impossible, tome 6 : Et les Martiens invitèrent les hommes - 184 pages, Jeunesse, SF
F Fforde Jasper, Délivrez-moi - 444 pages, SF
G Gagnon Hervé, Le talisman de Nergal T2 : Le trésor de Salomon - 378 pages, Jeunesse
H Hunter Erin, La Guerre des Clans - La dernière prophétie : Crépuscule - 353 pages, Jeunesse
I Indridason Arnaldur, Betty - 206 pages, Contemporain
J Japp Andrea, Les Enquêtes de M. de Mortagne, bourreau, tome 1 : Le Brasier de Justice - 406 pages, Policier
K Keyes Daniel, Trajectoire d'un écrivain - 222 pages, Biographie
L Lorentz Iny, Die Wanderhure - 607 pages, Histoire
M Meloy Colin, Les chroniques de Wildwood - 528 pages, Jeunesse
N Nerval (de) Gérard, Les filles du feu - 412 pages, Nouvelles
O Olafsdottir Audur Ava, Rosa Candida - 336 pages, Contemporain
P Paasilinna Arto, Le Potager des malfaiteurs ayant échappé à la pendaison - 384 pages, Policier
Q Queneau Raymond, Connaissez-vous Paris ? - 176 pages, Guide touristique
R Renouard Michel, Lawrence d'Arabie - 320 pages, Biographie
S Schätzing Frank, Limit - 1200 pages, SF
T Thilliez Frank, Le syndrome E - 510 pages, Thriller
U Ungerer Tomi, A la guerre comme à la guerre - 115 pages, Histoire
V Vlérick Colette, L'herbe à la reine - 317 pages, Région
W Wells H.G., L'île du docteur Moreau - 212 pages, SF
X X, Tristan et Iseut - 159 pages, Conte
Y Yourcenar Marguerite, Mémoires d'Hadrien - 364 pages, Contemporain
Z Zweig Stefan, Vingt-quatre heures de la vie d'une femme - 159 pages, Nouvelle

lundi 24 décembre 2012

The Silmarillion, de J.R.R. Tolkien



Auteur : J.R.R. Tolkien



440 pages (Editions Harper Collins, 1994)



Catégorie : Fantasy











Résumé

Les Premiers jours du Monde étaient à peine passés quand Fëanor, le plus doué des elfes, créa les trois Silmarils. Ces bijoux renfermaient la Lumière des Deux Arbres de Valinor. Morgoth, le premier Prince de la Nuit, était encore sur la Terre du Milieu, et il fut fâché d'apprendre que la Lumière allait se perpétuer. Alors il enleva les Silmarils, les fit sertir dans son diadème et garder dans la forteresse d'Angband. Les elfes prirent les armes pour reprendre les joyaux et ce fut la première de toutes les guerres. Longtemps, longtemps après, lors de la Guerre de l'Anneau, Elrond et Galadriel en parlaient encore.

Mon avis

Grosse déception.
Je ne pourrais pas être plus fan du Seigneur des anneaux, c'est donc logiquement que je m'étais précipitée sur ce livre.
Ma première tentative avait échoué par insuffisance linguistique - on ne s'attaque pas à la lecture en VO en commençant par ça.
Un paquet d'années plus tard, j'ai résolu de ressortir l'ouvrage de mes étagères, ayant suffisamment progressé pour ne plus avoir de problèmes avec l'anglais. Au final, c'est surtout le style carrément biblique m'a complètement rebutée. J'ai eu l'impression de lire la Genèse non abrégée.
Après avoir passé trois mois à constater que le livre me tombait des mains au bout de deux pages, j'ai regardé toute l'année le Silmarillion me narguer sans pouvoir me résoudre à m'y replonger.
Décidée à ne pas m'avouer vaincue dans la dernière ligne droite du challenge, j'ai repris la lecture, bien décidée à en venir à bout. Le 2e commandement de Daniel Pennac a eu le dessus : j'ai peut-être loupé quelque chose de formidable, mais j'ai craqué - j'ai sauté de la page 180 à la page 343 pour lire LE chapitre qui m'attirait, celui sur la transition vers le Seigneur des anneaux. Enfin, je retrouvais l'envie de tourner les pages pour connaître le dénouement !
Au fait, je n'ai jamais lu Le Hobbit. Grave lacune à combler rapidement... Et puis il y a les Lettres du père Noël, aussi. Je ne suis pas fâchée avec Tolkien, juste avec son Silmarillion !


N° 25/26 dans le challenge ABC 2012


Ma notation




E = Échec de lecture

vendredi 14 décembre 2012

Das Geheimnis der Hebamme, de Sabine Ebert



Auteur : Sabine Ebert

672 pages (Edition Knaur Taschenbücher, 2006)

Série : Hebamme-Saga 1/5

Catégorie : Roman historique









Résumé

Parce que sa femme a accouché prématurément d'un enfant mort-né, le seigneur Wulfhart veut punir la jeune sage-femme Marthe en lui faisant couper les pieds et les mains. La jeune fille réussit de justesse à s'enfuir. Pour survivre, elle se joint à un convoi de colons franconiens en route sous la direction du chevalier Christian pour la Marche de Meißen (Misnie), en Saxe, où ils espèrent se bâtir un avenir meilleur dans une région encore inexplorée.
Malheureusement, la fascination de Christian pour les capacités quasi-miraculeuses de Marthe attire l'attention de son ennemi d'enfance, un chevalier influent au service du même seigneur, le margrave Otto von Wettin.
C'est alors qu'on découvre que le village de Christian est bâti sur un filon d'argent...
Le premier tome d'une saga sur fond de l'affrontement historique entre l'empereur Frédéric Barberousse et l'un de ses plus puissants vassaux, Henri XII de Bavière dit Le Lion
(traduction adaptée du résumé de l'éditeur)


Mon avis

Un coup de coeur pour ce roman historique qui dépeint les aventures d'une jeune sage-femme au XIe siècle. La vie n'était pas tendre pour les petites gens à l'époque... Un roman d'aventure ne se contente pas d'une vie qui s'écoule comme un long fleuve tranquille : l'héroïne subit donc maintes péripéties et son chevalier servant n'est pas épargné par les événements, jusqu'au quasi happy-end ouvert sur la suite de la saga.
Mon grand plaisir, dans ce genre d'ouvrage, c'est que la fiction s'appuie largement sur l'Histoire, ce qui me permet de découvrir sans effort un pan du passé et d'en apprendre plus sur une époque et une civilisation.
L'Est de l'Allemagne au Moyen-Âge avec ses mouvements de colonisation, les grandes manoeuvres politiques autour de l'empereur Frédéric Barberousse, les débuts de l'industrie minière, la chevalerie, le statut des paysans et des femmes aussi : la romance est prétexte à une grande fresque où les personnages secondaires tiennent un rôle loin d'être négligeable.
Seul bémol, j'ai trouvé les « méchants » parfois un peu caricaturaux, et les malheurs des « gentils » suivis de leur rétablissement spectaculaire limite exagérés.
N'empêche que ça donne bigrement envie de lire la suite de la saga !

N° 23/26 dans le challenge ABC 2012

Ma notation



A = Admirable, un splendide voyage dans le temps

lundi 12 novembre 2012

On the Road, de Jack Kerouac


Auteur : Jack Kerouac

320 pages, Editions Penguin Books (première parution : 1957)

Catégorie : Roman, Voyage



Résumé

Sur la Route est le livre clef de la beat generation. C'est le récit des errances de l'auteur (Jack Kerouac porte le pseudonyme de Sal Paradise) sur les routes américaines. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l'accepte, partageant femmes et alcool avec des amis d'un jour, Kerouac s'abandonne à la loi du hasard, à la recherche d'une fraternité réelle. Sur la route est le compte rendu de cette quête, de ses moments d'euphorie, mais aussi de ses passages à vide et ses échecs.



Mon avis

Merci nanet de m'avoir permis de sortir ce bouquin qui traînait dans ma bibliothèque depuis... un certain nombre d'années. À l'époque où je l'ai acheté, je me suis rendu compte que mon niveau d'anglais me permettait de lire la biographie en préface, mais certainement pas le livre.
Quelques milliers de pages lues en VO plus tard, ça s'est nettement mieux passé. Quoique. Une fois habituée au vocabulaire souvent argotique, j'ai quand même eu du mal à apprécier le style passablement échevelé de l'auteur, dont les phrases donnent l'impression d'être essoufflé rien qu'à les lire – ce qui colle parfaitement avec l'emballement du récit et le sentiment d'être bringueballé de tous côtés en essayant de suivre les péripéties des personnages, il faut le reconnaître.
Trois ou quatre traversées des États-Unis et une incursion au Mexique plus loin, je suis contente d'avoir fini cette épopée paraît-il culte, mais sans grande sympathie pour le héros (ou son auteur). Oui, c'est une description sans doute très réaliste et bien rendue d'un monde et d'une époque très loin des paillettes du rêve américain, avec abondance de jazz, d'alcool, de drogue et de filles plus ou moins faciles, la seule chose qui manque avec une belle constance étant l'argent. Mais je n'ai pas été convaincue par cette espèce de passivité de Sal Paradise qui suit son pote Dean Moriarty complètement frappadingue, d'est en ouest et d'ouest en est, sans trop savoir ce qu'il cherche mais sans le trouver non plus. Ça m'a limite énervée, par moments.
On ne peut pas aimer 100 % de ses lectures, non plus. Avec le temps, j'en garderai certainement un meilleur souvenir.

N° 18/26 dans le challenge ABC 2012


Ma notation



C = Carrément bizarre

mercredi 17 octobre 2012

World without End, de Ken Follett


 Auteur : Ken Follett

1030 pages, Editions Signet

Série : Pillars of the Earth (Les Piliers de la Terre)

Catégorie : Historique









Résumé

1327. Quatre enfants sont les témoins d'une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d'Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées...
Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d'être médecin, devra défier l'autorité de l'Église, et renoncer à celui qu'elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu'il a toujours désirée, rejoindra l'Italie pour accomplir son destin d'architecte ; Ralph son jeune frère dévoré par l'ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.
Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire...


Mon avis

Avant de m’attaquer à World without End, j’ai « relu » en diagonale Les piliers de la Terre, histoire de me remémorer un peu le contexte. Ce n’était pas indispensable, puisque cette suite se déroule deux siècles plus tard, mais c’était plaisant de pouvoir relever les allusions aux personnages du premier opus en retrouvant leurs descendants.
J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, mais je ne sais pas pourquoi. Peut-être la méchanceté gratuite de certains personnages ? C’est un peu gros, parfois, mais les principaux protagonistes ne sont pas tous de purs gentils, loin de là ! Pas de manichéisme caricatural dans ces portraits qui font le tour de la société anglaise de l’époque – politique, culture, commerce, religion, médecine, architecture, tous les sujets sont abordés.
Cela dit, le livre ne m’est pas tombé des mains, bien au contraire : après un début laborieux, je me suis retrouvée happée par la curiosité, jusqu’au dénouement. Au final, pas un énorme coup de cœur, mais une belle plongée dans le Moyen-Âge autour de la cathédrale de Kingsbridge.


N° 12/26  dans le challenge ABC 2012

Ma notation


B = Bon tout simplement

dimanche 29 avril 2012

Jane Eyre de Charlotte Brontë

 
Auteur : Charlotte Brontë

nb de pages : 545

Série : one-shot

Catégorie : classique anglais en VO




Résumé personnel

Jane Eyre a perdu ses parents très jeune et n’a connu que la sévérité de sa tante Mme Reeds et de ses enfants. Objet des jeux violents de ces derniers, tout bascule pour elle le jour où on l’enferme dans dans la chambre où Mr Reeds est mort. Croyant voir son fantôme et d’autres apparitions mystérieuses, elle tombe malade. Sur conseil de l’apothicaire, Mrs Reeds envoie Jane Eyre à l’école Lowood. Mrs Reeds, même si elle avait promis à son mari mourant de veiller sur sa nièce, ne pourra jamais l’aimer.
Jane Eyre vit huit ans dans cette école austère, insalubre et peu accueillante. Elle réussit à lier d’amitié avec la chef des institutrices et avec une élève, Hélène Burns, qui mourra d’une fièvre peu de temps après leur rencontre. Après son instruction, Jane Eyre reste à l’école Lowood comme professeur pour les nouveaux orphelins. Elle finit par passer une annonce pour devenir gouvernante ailleurs.
On répond à son annonce quelques jours plus tard et la voilà partie pour Thornfield, croyant qu’elle serait sous la direction d’une femme. Une fois sur place, dans un château à l’atmosphère lugubre, et après avoir rencontré un homme à cheval qui lui a rappelé une légende anglaise, on lui apprend que la femme qui a répondu à l’annonce n’est que la chef des serviteurs. Son nouveau maître sera Mr Rochester, absent pour le moment. Jane fait connaissance avec sa jeune élève et se lie d’amitié très vite. Quelques temps plus tard, elle rencontre enfin son nouveau maître qui essaie désespérément de la provoquer. Un jeu du chat et de la souris se met en place. Il sent d’emblée que derrière son bon maintien et sa politesse, se cache une femme qui aime Dieu mais qui dicte aussi sa vie comme elle l’entend. Simple, rêveuse et naturelle, Mr Rochester tournera la tête de Jane plus d’une fois jusqu’à lui demander sa main alors qu’il lui faisait croire qu’il allait en épouser une autre. La suite des événements dégradera l’atmosphère et le destin de Jane va être chamboulé. Une histoire d’amour proche de celle de la Belle et la Bête a commencé.


Mon avis

Je suis littéralement tombée amoureuse de ce livre. J’avais déjà lu quelques morceaux de la traduction française que je trouvais plate et molle. Le texte anglais, bien que très pur dans sa syntaxe, est en fait très proche de la syntaxe française. Du coup, on a bien un sentiment de décalage d’époque, mais tout est fluide, poétique et vivant. On est loin des textes romantiques français dont le pathos dégoulinaient des mots.

J’ai adoré l’idée de faire un récit à la première personne pour cette histoire. Ce qui est dommage, c’est qu’on se sent un peu moins proche des autres personnages et qu’on ne les connaît que par l’opinion de Jane. Néanmoins, on vit les angoisses, la solitude mais aussi les joies et les passions de l’héroïne. On est loin des intrigues de mœurs un peu pompeuses, Jane est un personnage qui transcende le temps et qui aurait pu vivre à notre époque. La société du 19e siècle rend outrageant certaines de ses actions, mais vu de notre œil on décrypte davantage une femme qui s’affirme dans son monde. Son refus de devenir la maîtresse de Rochester alors qu’elle l’aime passionnément est du en partie par son éducation religieuse, mais aussi par celle du « self-respecting ». Elle a beaucoup de principes qui vont lui permettre de survivre. La religion n’est pourtant pas le seul élément de l’équation. La preuve : son cousin St John est membre du clergé et est beaucoup trop religieux. Il ne pense plus par lui-même et n’arrive plus à avoir des émotions. Jane n’est absolument pas comme lui.
J’ai suivi avec entrain la passion entre Mr Rochester et Jane Eyre à tel point que je n’en pouvais plus d’attendre le moment de leurs retrouvailles. La césure qui s’est faite était obligatoire pour que leur réunion soit plus forte et plus apaisée. Jane Eyre avait eu peur qu’il se lasse d’elle, qu’il ne l’aime que d’un amour passionnel. Cette idée allait à l’encontre de ses principes et l’angoissait plus qu’autre chose. La scène de leur dispute est magistrale et on tremble avec Jane.

D’un certain côté, on retrouve des idées de Belle du Seigneur : un amour passionné ne peut apporter que la mort d’une flamme. L’amour fraternel, de compassion, est celui qui fera perdurer un couple. Même si on sent toujours que la passion anime toujours le couple, elle est plus adoucie par les infirmités de Rochester. Le happy end peut en décevoir certain(e)s mais savoir qu’un peu d’espoir est au bout du tunnel, c’est tellement mieux.

[...] La suite sur mon blog.

Lien vers l'article sur mon blog -  N°11 dans le challenge ABC 2012

Ma notation


A = Admirable ou Absolument immanquable

vendredi 16 mars 2012

The Prince and the Pauper, de Mark Twain - Machenka



Auteur : Mark Twain

nb de pages : 185 pages

Série : -

Catégorie : Roman - Classique










Résumé officiel ou personnel

Dans le quartier du pont de Londres au XVIe siècle, la misère est grande. La violence et la faim sont le lot quotidien du jeune Tom Canty. Lui, pourtant, ne rêve que palais et luxe royal. Non loin de là vit d'ailleurs un vrai prince, dans un vrai palais : Édouard, fils du roi d'Angleterre et futur roi lui-même. Un jour, par hasard, les deux garçons se rencontrent. Leur ressemblance physique est étonnante. Ils décident alors d'échanger leur identité. Mais il n'est pas facile pour un prince de devenir mendiant, ni pour un mendiant de devenir roi...



Mon avis

Cela faisait très longtemps que j'avais envie de lire « Le prince et le pauvre ». Bon, tout ce que je connaissais de cette histoire venait des mauvaises adaptations de ce livre diffusées sur M6, et ayant déjà lu du Mark Twain sans avoir été transcendé, je me suis néanmoins lancé.

Je n'ai pas détesté mais je n'ai pas aimé non plus. A dire vrai, j'ai aimé le début du livre et le dénouement, mais beaucoup moins le déroulement de l'histoire.

Pour commencer, je trouve que l'échange se fait un peu à la va-vite, sans raison aucune, un peu comme si Mark Twain n'avait eu aucune idée de la façon dont commencer son histoire.

Puis, j'ai trouvé le milieu du livre assez ennuyeux. Peut être parce que je l'ai lu en anglais et l'anglais du moyen-âge (pour respecter la période à laquelle l'histoire se déroule, bien que l'auteur ait vécu au XIX siècle) est assez difficile à comprendre. Peut être que si je l'avais lu en français, j'aurais été plus facilement transporté par le récit.

Cependant, je reste persuadé que c'est un bon livre avec des moments assez sympathique (bien que le personnage du prince m'ait énervé au plus au point, mais hé, c'est un prince avec un comportement de prince après tout !). Le tout est bien écrit de surcroît. Mais pour avoir déjà essayé du Mark Twain ("Tom Sawyer" en l'occurrence), je pense que ce n'est pas un auteur que j'apprécie plus que ça.

Mais je continuerai à persévérer, ne serait-ce que pour lire "Les aventures de Huckleberry Finn".


5/26

Ma notation



Un bon livre qui pourrait intéresser les lecteurs friands de récits historiques.

samedi 25 février 2012

Fairy Tale, de Alice Thomas Ellis - Machenka


Auteur : Alice Thomas Ellis

nb de pages : 213 pages

Série : -

Catégorie : Roman







Résumé officiel ou personnel

Eloïse vit au Pays-de Galle avec son compagnon, mais reste cloitrée toute la journée chez elle. Un jour, quatres hommes lui rendent visite.
Peu après, Eloïse annonce qu'elle veut un enfant.
S'ensuit, un comportement bizarre (une fervente végétarienne qui, du jour au lendemain, ne rêve plus que de viande saignante etc) qui alerte sa famille.

Mon avis

Il m'a été très difficile de rentrer dans l'histoire de Fairy Tale, car il faut bien 100 pages pour que l'histoire commence véritablement (j'ai d'autant plus été surprise car le résumé de mon livre racontait les 130 premières pages, d'où le résumé succinct que je donne pour ne pas "spoiler" les gens qui seraient intéressé par ce livre).
Le livre est composé de deux parties d'environ 100 pages chacune, ce qui rend la lecture compliquée: il est difficile de poser le livre et de le reprendre sans oublier des détails.

Bien que j'ai apprécié de lire ce livre, certaines choses m'ont perturbé:
Le livre est une succession d'entrée de personnages qui apparaissent, disparaissent... D'autres sont même nommés à plusieurs reprises et pourtant n'apparaissent jamais..
De la même façon, l'auteure nous embarque dans des histoires parallèles qui , bien qu'ayant (plus ou moins) un rapport avec l'histoire, auraient pu être enlevé pour développer un peu plus l'histoire principale.

Au final, j'ai plutôt été déçu par ce livre.
Déçu par la façon dont le sujet a été traité et par dessus tout, j'ai été déçu par la fin : je m'attendais à quelque chose de plus spectaculaire, voire peut être de plus sombre. J'ai d'ailleurs l'impression que la fin est bâclé : on est dans le flou pendant les trois-quarts du livre et les vingt dernières pages résolvent l'histoire à la va-vite.

4/26

Ma notation






Une histoire attrayante à la base mais mal exploitée à mon avis.

mardi 21 février 2012

The Hunger Games, book 1 de Suzanne Collins - Miss Bunny


Auteur : COLLINS, Suzanne

nb de pages : 374

Série : The Hunger Games Trilogy

Catégorie : Jeunesse






Résumé officiel ou personnel
Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé... Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim...

Mon avis

J'ai très envie de le lire depuis que j'en ai lu le résumé, peu de temps après avoir fini Battle Royale. Mais justement, comme ça ressemblait beaucoup à Battle Royale, et que celui-ci est classé jeunesse, je me suis dit que j'allais attendre un peu avant de me lancer, histoire de ne pas être déçue. Et j'ai bien fait. (D'ailleurs, ça fait un an quasiment jour pour jour que je publiais ma chronique de Battle Royale).

J'ai tout de suite été emportée par le récit et j'ai pu m'identifier très vite à Katniss : le fait que la narration soit à la première personne y est pour beaucoup, il faut dire. Ceci dit, c'est assez rare que j'apprécie ce type de narration (et ici aussi, il y a des moments où cela m'a gênée), mais dans l'ensemble, ça m'a plu dans ce livre.

J'ai aimé que le contexte soit explicité, et qu'on apprenne un peu de l'histoire des districts (les 13 districts dont un a été détruit... les 13 colonies, dont une se détacha des 12 autres... ring a bell? bon, ok, c'est plus probablement une référence au 13 colonies originelles des USA, mais bon, une geekette a le droit de rêver). J'espère qu'on en apprendra plus dans les tomes suivants.

Katniss est un personnage attachant, mais qui doute beaucoup, notamment de son "partenaire". D'ailleurs, je la trouve un peu thick sur ce coup-là. Mais bon, on ne lui en veut pas trop. J'ai beaucoup aimé sa relation avec Rue (qui est un de mes personnages préférés), même si elle est de courte durée, ainsi que sa relation avec l'Avox.

Un des défauts de la narration à la première personne, c'est que du coup nous apprenons très peu de choses sur les autres personnages, et sur le déroulement de l'action durant les Jeux, et c'est le principal reproche que j'aurai à faire sur ce livre. J'aurais adoré en apprendre plus sur Rue, Peeta et même Cato et les autres. J'aurais vraiment aimé suivre les uns et les autres et vraiment assister à la "chasse" comme si j'avais été dans le public de Panem, devant ma télé, à suivre tout ça avec les autres, ou mieux encore, j'aurais aimé être un peu du côté des Gamemakers pour être vraiment omnisciente. Mais ce n'est pas le cas. Du coup, j'avoue qu'il y a certains moments où le stress retombe un peu, et on est presque à la limite de l'ennui qu'éprouvent certainement les spectateurs. Bon d'accord, c'est quand même très rare.

De plus, avec la narration à la 1e personne, il y a peu de doutes concernant l'identité du vainqueur. Une narration omnisciente aurait pallié ce défaut.

Je ne suis pas méga fan du dénouement, que je trouve un peu fade finalement. Mais comme il y a une suite, je suis un peu consolée.

N° 5 dans le challenge ABC 2012

Ma notation



En bref, une excellente lecture, qui a raté de peu le statut de coup de coeur.

dimanche 12 février 2012

Weight : The myth of Atlas and Heracles, de Jeanette Winterson - Machenka



Auteur : Jeanette Winterson

nb de pages : 151 pages

Série : 3/17 "Canongate Myth Series"

Catégorie : fiction / autobiographie








Résumé officiel ou personnel

I want to tell the story again.


Mon avis

Composé de petits chapitres, Weight se lit tout à fait facilement.
L'histoire d'Atlas est très intéressante à découvrir, on ressent même parfois de la tristesse pour cet homme condamné à porter le poids du monde sur ses épaules.
Cette histoire est croisée par l'histoire d'Hercules qui vient chercher de l'aide auprès d'Atlas. Cependant, j'ai trouvé son histoire quelque peu déstabilisante, non pas pour le caractère sexuel qui semble accompagné le personnage mais plutôt pour l'utilité qui en est faite. A vrai dire, je n'en ai pas trouvé.

On retrouve aussi des passages autobiographique mais qui m'ont peu intéressé:
L'histoire seule, d'Atlas, d'Hercules le tout lié avec l'astronomie aurait suffit.

Je n'ai pas accroché au style de l'auteure malgré l'apparente poésie qui se dégage du livre (quand elle parle d'astronomie), pour autant, après la lecture de Weight j'ai découvert que ce livre faisait partie d'une série de livre revisitant les mythes de différentes civilisations (parmi les auteurs on trouve par exemple Phillip Pullman) et c'est avec plaisir que je vais découvrir ces volumes.

3/26

Ma notation



Un roman sympathique qui se lit vite même si quelques passages m'ont laissé perplexe.



samedi 28 janvier 2012

Fried Green Tomatoes at the Whistle Stop Café, de Fannie Flagg - Machenka



Auteur : Fannie Flagg

nb de pages : 395 p

Série : -

Catégorie : fiction









Résumé officiel ou personnel

Au sud de l'Amérique profonde, en Alabama, un café au bord d'une voie ferrée... Ninny, quatre-vingt-six ans, se souvient et raconte à Evelyn les histoires incroyables de Whistle Stop. Et Evelyn qui vit très mal l'approche de la cinquantaine et sa condition de femme rangée, découvre un autre monde. Grâce à l'adorable vieille dame, elle peut enfin se révéler, s'affirmer...



Mon avis

Si « Fried green tomatoes at Whistle stop café " (Beignets de tomates vertes en français) est, certes, un livre à la base (de 1987) il a aussi été adapté en film en 1991. Et c'est sans nul doute mon film préféré !

Donc quand j'ai vu le livre à la bibliothèque, je l'ai arraché des rayons et je suis vite rentrée chez moi pour le commencer !

Ce n'est pas facile d'expliquer de quoi parle ce livre, tellement il y a d'histoires à prendre en compte.

Ce livre c'est avant tout une chronique du Sud profond de 1929 à 1988 : Ku Klux Klan, ségrégation etc..
Il nous transporte de 1986 (date à laquelle l'histoire est raconté), à 1956 en passant par 1929 etc.., pour découvrir des bribes de vie des habitants d'une bourgade de l'Alabama.

En parallèle, on suit l'évolution d'Evelyn, une femme un peu perdue qui va apprendre à s'accepter petit à petit grâce à l'histoire qui lui est racontée.

Malgré, les retours en arrière ou les bonds dans le temps, on ne se perd pas dans la chronologie, le gros du récit étant rythmé par une histoire de meurtre qui nous donne envie de connaître la fin !

Le tout reste assez facile à lire, car les "chapitres" sont très court.


Si le livre est assez différent du film sur certains points (plus de personnages, des histoires qui diffèrent, et même une fin différente) on retrouve tout l'état d'esprit du film (et pour cause, le scénario a été écrit, en partie, par l'auteure, Fannie Flagg.).

J'ai donc vu le film avant de lire le livre (ce que je n'aime pas faire à l'accoutumée), mais bizarrement je n'ai pas été déçu. Je me suis au contraire servie du film - des décors, du jeu des acteurs - pour pouvoir me plonger encore plus dans le récit.

Cependant peu importe l'ordre que vous choisissez, les deux supports sont des petites merveilles !

(Attention : risque de verser (beaucoup) de larmes en regardant le film !)

2/26

Ma notation




Emouvant et drôle, ce livre est un petit bijou qu'il faut absolument découvrir.