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dimanche 24 novembre 2013

Croc blanc de Jack London (A livre ouvert)




Auteur : Jack London

nb de pages : 228 

Catégorie : Classique, Jeunesse

Résumé officiel

Fils d’une louve et d’un chien de traîneau, Croc-Blanc connaît bien la loi du Grand Nord : manger ou être mangé.
Sa rencontre avec les hommes, ces dieux faiseurs de feu sera décisive. Sous l’autorité de son premier maître, il devient chien de traîneau. Mais un autre maître, sanguinaire et brutal, l’engage dans de cruels combats et réveille sa sauvagerie. De l’instinct du loup ou de celui du chien, lequel l’emportera ?






Mon avis

Je devrais arrêter de “craindre” les classiques, ils me plaisent systématiquement! Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et je m’en suis pris plein le coeur, que d’émotions!
J’ai eu les larmes aux yeux en lisant le pire de ce que l’homme est capable de faire, mais également en lisant le meilleur.
La narration est à la 3ème personne et le personnage principal est croc-blanc. Un loup “quarteron” chien. J’ai été complètement absorbée par l’univers du “wild”, la richesse des descriptions , qui ne ralentissent jamais le récit tout en action et en noirceur. C’est étonnant d’ailleurs de se rappeler qu’il s’agit d’un roman jeunesse, car il est quand même assez violent.
J’ai l’impression que rien de ce que je pourrais dire ne peut être à la hauteur de ce récit. Alors si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à le découvrir en espérant que vous serez autant charmés que moi.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 21 dans le challenge ABC 2013


Ma notation

A = Admirable ou Absolument immanquable



Un monde sans fin de Ken Follet (A livre ouvert)



Auteur : Ken Follet 

nb de pages : 1337 

Catégorie : Roman historique

Résumé officiel 

1327. Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d’enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d’Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées… 
Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d’être médecin, devra défier l’autorité de l’Église, et renoncer à celui qu’elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu’il a toujours désirée, rejoindra l’Italie pour accomplir son destin d’architecte ; Ralph son jeune frère dévoré par l’ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.
Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire…

Mon avis

Si l’histoire n’était pas ma matière favorite à l’école, j’ai apprécié tous les romans historiques que j’ai pu lire. Je me doute du fait que l’appellation “roman historique” fasse que les auteurs prennent surement beaucoup de libertés d’un point de vue de l’Histoire. Toutefois, j’ose espérer qu’au moins une partie du récit préserve le cadre historique.
J’ai, dès les premières lignes, retrouvé le style qui m’avait tant plu dans les “piliers de la terre”. Toutefois, s’agissant des descendants plusieurs générations après les personnages de “Les piliers de la terre”, j’ai eu un peu de mal à trouver mes repères… Heureusement , ce “problème de lignée” s’est estompé après une certaine de pages. Parce que je n’y pensais plus, mais aussi parce que ça passait au second plan.
Tout le long du récit, j’ai ressenti de la difficulté à m’en extirper. J’avais envie de connaitre la suite, encore et encore.
Seul regret, les années étaient indiquées en début de chapitre, et comme je le lisais en eBook, j’avais tendance à perdre les repères temporels.  Ceci dit, heureusement que je l’ai lu sur liseuse car 1360 pages à trimbaler dans le sac, ça n’aurait pas été très agréable.
Je savais qu’il s’agissait d’une suite sans en être vraiment une et même si je l’ai beaucoup aimée, j’y ai retrouvé les mêmes défauts que dans le premier volet : les personnages sont toujours très manichéens, sans vraiment de demi-teinte à part peut-être celui de Gwenda. Les personnages sont souvent très beaux mais méchants ou idiots (voir les 2) soit ils ont un physique plus ingrat et ont tendance à être foncièrement bons. Ils sont soit foncièrement cruels, soit foncièrement bon. Bref, peu de place à l’entre deux, aux demi-teintes.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 20 dans le challenge ABC 2013


Ma notation



B = Bon tout simplement



mercredi 9 octobre 2013

La honte d'Annie Ernaux (A livre ouvert)


Couverture La honte

Auteur : Annie Ernaux

nb de pages : 140

Catégorie : Autobiographie

Résumé officiel

« J'ai toujours eu envie d'écrire des livres dont il me soit ensuite impossible de parler, qui rendent le regard d'autrui insoutenable. Mais quelle honte pourrait m'apporter l'écriture d'un livre qui soit à la hauteur de ce que j'ai éprouvé dans ma douzième année. »
Annie Ernaux.





Mon avis

Tout petit livre d’Annie Ernaux, une auteure que je ne connaissais pas. J’avais une voisine qui avait une caisse de livres à donner, il était parmi eux.
Le 4ème de couverture ayant attisé ma curiosité, je l'ai pris.
Je me suis lourdement trompée sur le thème du livre, peut-être parce que je suis de la génération « Julie et Melissa » (et là vous avez tout de suite deviné la nature de ma méprise) mais je m’attendais à complètement autre chose.
Au final, j’ai trouvé ce récit très banal, il ne m’a absolument pas touchée. Il appartient à une autre époque et d’autres mœurs mais malgré tout je ne pense pas que ce soit l'unique raison de mon désintérêt.  En effet, « 24heures dans la vie d’une femme » m’avait complètement émue bien qu’il s’agisse d’une époque et de mœurs encore plus anciennes.
Qu’est ce qui a fait la différence ? Difficile à dire. Le sujet en partie, car la honte d’Annie Erneaux m’a parue quelque peu "ridicule" et disproportionnée par rapport à la cause. Le style surement, n’est pas Stefan Zweig, qui veut.
Enfin, et surement pour une grande part, ma sensibilité pour certains sujets et pas pour d’autres, tout simplement.
Je ne dirais pas que le récit était mauvais, mais en tout cas il ne m’a absolument pas touchée.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 19 dans le challenge ABC 2013


Ma notation





D = Difficile à terminer

La ferme des animaux de George Orwell (A livre ouvert)


 

Auteur : George Orwell

nb de pages : 151

Catégorie : Classique, science-fiction

Résumé officiel 

Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décide de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu'à ce qu'on puisse lire parmi les commandements : " Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres. "
Le parallèle avec l'URSS est inévitable quand on lit cette fable animalière. A travers cette société, c'est une véritable critique du totalitarisme d'état que développe Orwell.

Mon avis

Effectivement on est en plein régime totalitaire.
J'aime assez l’idée d avoir instauré l'histoire dans le régime animal.
J'ai aimé le basculement assez lent d un régime égalitaire à un régime totalitaire, mis à part, le soulèvement qui a été rapide.
J'ai trouvé le style très accessible, bien plus que ce à quoi je m'attendais à la base.
J'ai eu plusieurs fois envie de me révolter pour les autres animaux, j'ai eu envie de leur parler, les secouer.
On voit la manipulation étendre ses filets jusqu'à la résolution finale du récit.
Mais de toute façon la force de cette fable ne réside pas dans sa fin mais justement par l'instauration via la manipulation d'un régime totalitaire.
Même si les mécanismes utilisés ne peuvent être repris tels quels à nos sociétés, il peut être très utile de le lire en préventif et pour exercer son esprit critique.
Ce livre est, pour moi, à ranger dans la même veine que "1984" et "Le meilleur des mondes".


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Ma notation



A ne pas manquer

Le guide du voyageur intergalactique d'Adams Douglas (A livre ouvert)


Couverture Le Guide du voyageur galactique / H2G2, tome 1

Auteur : Adams Douglas

nb de pages : 274 

Catégorie : Science-fiction, Humoristique

Résumé officiel 

Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute ; que la Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique ! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l'accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.

Mon avis

Je suis tombée sur l’adaptation tv, après que je l'eus inscrit dans le challenge abc. Son coté déjanté m'a d'autant plus donné envie de découvrir la version écrite.
Dès le prologue, on sent de l’humour sarcastique, de l'humour noir mais aussi de l'humour au 2ème voir 3ème degré ou même plus.
J’aime beaucoup la "folie" qui accompagne le récit.  On ne sait jamais sur quoi on va tomber, ça part vraiment dans tous les sens.
Je me suis demandé ce que l’auteur avait pu prendre pour écrire ce livre, il possède une imagination plus que débordante. Ce qui était loin d'être désagréable. Je me suis complètement évadée avec ce livre.
Après coup, même si l'adaptation m'avait plût, j'ai préféré le livre, bien plus drôle. Il me semble aussi que bien que très déjanté, le film m'avait paru un peu plus cohérent que le livre. Ce qui pour le coup, me parait comme un désavantage. Il s'était écoulé pas mal de temps entre le film et le livre, du coup je n'ai pas vraiment été handicapée par les images du film en lisant, j'ai réussi à recréer l'univers du livre de façon imaginée.
L'histoire en elle-même est très simple et tant mieux parce que l'absurde de la première à la dernière page ne ménage pas du tout notre cerveau, ce qui est une délicieuse torture mentale.
"Sa remarque aurait sans doute soulevé davantage l'attention à condition qu'eût été plus généralement admise l'idée que les êtres humains n'étaient en fait que la troisième forme de vie intelligente sur Terre et non pas (comme il était généralement admis par une majorité d'observateurs impartiaux) la seconde."
Et là je n'ai qu'une envie : me jeter sur la suite... Sauf que mon challenge va en pâtir :p

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Ma notation




Coup de coeur



jeudi 22 août 2013

L'heure de l'ange d'Anne Rice [A livre ouvert]


Auteur :  Anne Rice

nb de pages :  282

Catégorie :  Fantasy

Résumé officiel

Lucky, Toby ou encore Tommy… son nom importe peu. L’important, c’est sa discrétion, son professionnalisme, sa compétence à exécuter froidement les cibles qu’on lui désigne. Après un contrat particulièrement éprouvant, Lucky est abordé par un mystérieux inconnu, un certain Malchiah. Ce Malchiah sait tout de lui, dispose de pouvoirs stupéfiants, et prétend être son ange gardien. Il lui offre de racheter ses crimes en sauvant des vies plutôt que de les prendre, et d’aider une famille juive au Moyen Âge accusée de meurtres rituels.
Est-ce un ange, un rêve ou un cauchemar ?


Mon avis

J’ai eu envie de découvrir le style d’Anne Rice avec un titre unique avant de m’attaquer à la saga « Chroniques des vampires » (je viens de découvrir après coup qu'il y avait un deuxième titre concernant ce personnage).
Elle possède un style très facile d’accès, qui m’a changé de Malraux, mais qui du coup était pour moi, quelque peu dénué de charme.
Concernant le récit, celui-ci m’a beaucoup plu. J’ai pu apprendre des choses, notamment sur la persécution des juifs au moyen-âge, que j’ignorais.
Etant athée, j’ai eu un peu de mal avec certains aspects du récit. Pourtant, j’avais lu avec plaisir les Thanatonautes de Werber, qui parlait aussi d’anges mais le « spirituel » y était moins présent.
J’ai beaucoup apprécié les différents personnages. L’homme juste restant toutefois un peu trop dans l’ombre à mon goût.
L’attention était concentrée sur Tobby/Lucky dont le passé permet de comprendre quelque peu l’homme qu’il est devenu.
Globalement même si j’ai aimé ce titre, je reste quand même avec l’impression d’avoir lu une fable moralisatrice.

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Ma notation

B = Bon tout simplement



La condition humaine d'André Malraux [A livre ouvert]

Auteur :  André Malraux

nb de pages :  338

Catégorie :  Classique

Résumé officiel


21 mars 1927. Minuit et demi. Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire? Frapperait-il au travers? L'angoisse lui tordait l'estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n'était capable en cet instant que d'y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu'une ombre, et d'où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même - de la chair d'homme. La seule lumière venait du building voisin : un grand rectangle d'électricité pâle, coupé par les barreaux de la fenêtre dont l'un rayait le lit juste au-dessous du pied comme pour en accentuer le volume et la vie. Quatre ou cinq klaxons grincèrent à la fois. Découvert ? Combattre, combattre des ennemis qui se défendent, des ennemis éveillés ! 

Mon avis
J’ai eu du mal à comprendre tous les tenants et aboutissants du récit et j’ai ressenti régulièrement la sensation d’être perdue… chose qui m’est extrêmement frustrante.
Malraux parle de la mort tout le long et notamment de la mort pour des idées, du terrorisme, déjà…  De ceux qui n’ont plus rien à perdre, même pas leur vie...
Malraux a un style magnifique, très poétique et imagé.

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Ma notation
C = Correct ou Clapotant




vendredi 12 juillet 2013

Le remède et le poison de Dirk Wittenborn (A livre ouvert)


Couverture Le remède et le poisosnAuteur : Dirk Wittenborn

nb de pages : 532    

Catégorie : Contemporain 

Résumé officiel

Dépression, schizophrénie, angoisse, ... L'ambitieux Will Friedrich, professeur de psychologie à Yale, paraît avoir trouvé le remède miracle aux névroses en tout genre, à base d'un élixir concocté par les chamans de Nouvelle-Guinée. Et pour tester cette pilule du bonheur, Casper Padrak, Adolescent torturé, semble le cobaye idéal. Mais Friedrich a-t-il bien mesuré tous les effets secondaires de sa découverte?






Mon avis


J'ai refermé la dernière page du livre avec une certaine nostalgie, n'ayant pas envie de laisser les personnages et ayant envie d'en savoir plus.
Ce livre aura tenu mon attention de la première à la dernière page. Il me fait penser à Irving avec ses livres sur plusieurs générations et les accidents de la vie au fil des pages.
Au niveau sociétal, j'ai été fascinée par l'histoire de la pharmacologie et combien l'espoir du "bonheur" sur ordonnance (ou sans mais moins légal) a pu et est encore important. Intéressant aussi le fait que le remède au mal de vivre, puisse être un poison également. D'ailleurs, en y réfléchissant, il est difficile de savoir lesquelles des drogues, légales ou illégales, sont les plus dévastatrices.
De plus, certaines ne nécessitent aucune substance, comme la course aux richesses, à la célébrité, qui une fois atteint se transforment également en poison. Le poison du "rêve américain".

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Ma notation

A = Admirable ou Absolument immanquable



vendredi 5 juillet 2013

Zazie dans le métro de Raymond Queneau (A livre ouvert)

 Auteur : Raymond Queneau 

nb de pages : 189  

Catégorie : Inclassable   

Résumé officiel ou personnel

- Zazie, déclare Gabriel en prenant un air majestueux trouvé sans peine dans son répertoire, si ça te plaît de voir vraiment les Invalides et le tombeau véritable du vrai Napoléon, je t'y conduirai.
- Napoléon mon cul, réplique Zazie. Il m'intéresse pas du tout, cet enflé, avec son chapeau à la con.
- Qu'est-ce qui t'intéresse alors  ?
Zazie ne répond pas.
- Oui, dit Charles avec une gentillesse inattendue, qu'est-ce qui t'intéresse  ?
- Le métro.

Mon avis


J'étais curieuse de découvrir ce titre.
J'ai pensé que la rencontre se ferait, mais visiblement l'auteur et moi, sommes dans des univers trop parallèles.
Pas que l'argot ou les injures puissent me déranger mais un livre fait uniquement de ça, personnellement c'est trop pour moi.
Ce n'est pas faute de m'être accrochée, d'avoir essayé de passer au dessus de l'ennui qui me gagnait de plus en plus... Ca a souvent marché pour d'autres récits, mais pour celui-ci je n'ai vraiment pas pu aller jusqu'au bout. Je me suis résignée à l'abandonner à environ la moitié du récit.
Je crois que j'aurais pu passer outre les vulgarités nombreuses mais l'histoire en elle-même n'a pas réussi à maintenir mon attention.
Ce n'est pas mon genre d'abandonner un livre mais j'essaie de ne pas trop me forcer non plus.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 13 dans le challenge ABC 2013



Ma notation

E = Échec de lecture 

jeudi 13 juin 2013

L'homme aux cercles bleus de Fred Vargas [A livre ouvert]

Couverture L'homme aux cercles bleus 
Auteur : Fred Vargas 

nb de pages : 220  

Catégorie : Policier 

Résumé officiel

"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ?" Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent: un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent: bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique.


Mon avis

J'ai choisi ce Vargas un peu par hasard et je découvre qu'il s'agit du premier tome d'une saga, bien m'en a pris.
C'est un policier pas comme les autres, autant pour le récit que pour le personnage d'Adamsberg. Bien que l'enquête, qui se base d'abord sur pas grand chose (d'ailleurs ses collègues se moquent de cet intérêt pour les cercles bleus), passe à l'arrière plan. Je n'ai pas cherché à savoir qui était l'intriguant "homme aux cercles bleus" (d'ailleurs impossible de le deviner je pense).
J'ai été bien plus intéressée par les personnages et particulièrement celui d'Adamsberg. Quand il veut réfléchir, rien ne lui vient, il réfléchit de façon intuitive. Il est moins "gueule cassée' que d'autres personnages de flic dans d'autres polars mais on sent certaines faiblesses.
Chaque personnage est singulièrement incongru et original. L'ensemble participe à un mélange harmonieux. Qu'il s'agisse de l'aveugle beau, de la reine Mathilde ou de la mystérieuse "petite chérie".
Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une agréable et positive première rencontre avec Fred Vargas.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 12 dans le challenge ABC 2013

Ma notation

C = Correct ou Clapotant





 

La perle de John Steinbeck [A livre ouvert]


 Auteur : John Steinbeck 

nb de pages : 122 

Catégorie : Classique 

Résumé officiel

Jouant de sa lame comme d'un levier, il le fit céder et le coquillage s'ouvrit. Les lèvres de chair se crispèrent puis se détendirent. Kino souleva le repli et la perle était là, la grosse perle, parfaite comme une lune. Elle accrochait la lumière, la purifiait et la renvoyait dans une incandescence argentée. Elle était aussi grosse qu'un neuf de mouette. C'était la plus grosse perle du monde.






Mon avis
Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est intense…
Steinbeck n’est pas vraiment coutumier des récits joyeux (les raisins de la colère, des souris et des hommes)…
A chaque découverte de Steinbeck , je me délecte de son style à chaque fois différent et en même temps ressemblant.
Je reste toutefois avec un goût amer dans la bouche de par le fatalisme de Steinbeck.
Le petit Coyotito se fait piquer par un scorpion et Juana prie pour qu'ils trouvent une perle permettant de payer les soins de l'enfant. Perle qu'ils trouvent et qui ne leur apporte ni la richesse, ni le bonheur espéré dans ses reflets...

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 11 dans le challenge ABC 2013

Ma notation

C = Correct ou Clapotant




dimanche 2 juin 2013

Ainsi rêvent les femmes de Kressman Taylor

Auteur : Kressman Taylor 

nb de pages : 87 

Catégorie : Nouvelle 

Résumé officiel ou personnel

Après Ainsi mentent les hommes, Kressmann Taylor nous offre cinq nouvelles, les portraits de quatre femmes et d'un homme confrontés à la cruauté des rapports entre les êtres : Harriet, qui voit lui échapper l'homme qu'elle aime dans les flammes de la jalousie ; Madame, qui ne survit qu'au milieu de ses souvenirs; Anna, une toute jeune adolescente, qui se heurte à l'indifférence dès sa première relation amoureuse ; Ellie Pearle, qui ne peut choisir entre les montagnes de son enfance et la sophistication de la ville ; et Ruppe Gittle, qui a peut-être bien découvert le sens de la vie... Et si l'amour n'était qu'un rêve ? Les derniers récits, inédits, de l'auteur d'Inconnu à cette adresse.

Mon avis


J'avais vibré d'émotion pour Inconnu à cette adresse qui avait complètement fait chavirer mon cœur.
J'attendais beaucoup de ce recueil de nouvelles, trop peut-être? Et là vous devez vous douter que la rencontre avec celui-ci n'a pas été satisfaisante.
En effet, j'ai fini chaque nouvelle avec un certain désappointement. Je ne sais pas trop quoi en penser ni comment en parler...
Aucune n'est sortie du lot, sans pour autant trouver qu'elles étaient sans qualité. Je crois que ce n'était tout simplement "pas mon style".
Elles m'ont toutes laissé un goût amer. Il y a à chaque fois une espèce de conflit entre le "rêve" et la "réalité". Comme si un rêve ne pouvait jamais se réaliser.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 10 dans le challenge ABC 2013


Ma notation

C = Correct ou Clapotant



Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig (A livre ouvert)


Auteur : Stefan Zweig

nb de pages : 159  

Catégorie : Nouvelle, Classique  

Résumé officiel ou personnel

Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.




Mon avis
J’avais envie de découvrir cet auteur depuis un certain temps déjà… J’en avais lu beaucoup de bien sur la blogosphère et je comprends pourquoi.
Le format de la nouvelle est vraiment parfait pour le contexte. Finalement le départ impromptu de Madame Henriette n’est qu’un “prétexte” a une longue et belle confession.
J’en suis ressortie toute retournée, c’est ce genre de classique qui me font comprendre combien les mentalités ont évolué en 100ans. Beaucoup de personnes reproches la déliquescence de l’époque contemporaine mais il est indéniable que nous avons acquis beaucoup de libertés dans les mœurs, et surtout nous les femmes.
Et en même temps ce manque de liberté fait qu’il rend les instants de laisser aller d’autant plus “beaux” et “magiques”.  Zweig dépeint extrêmement bien le conflit entre l’envie et la morale. Toutes les tergiversations, hésitations, angoisses, la passion qui balaie tout sur son passage, …
Je manque de mots pour décrire le talent de Zweig. Et malgré nos mœurs plus légères qu’à l’époque, j’avais énormément de mal à ressentir autant de compassion pour madame Henriette que le narrateur. Mrs C en revanche m’a touchée en plein cœur. Elle m’a parue extrêmement forte et fragile à la fois. De plus, le fait qu’elle ne soit nommée que par son initiale donne un peu de piquant, comme s’il s’agissait d’une histoire réelle.
Il se passe tellement de choses que lorsque le récit s’est terminée, je me suis sentie un peu à bout de souffle et hébétée… Et pourtant finalement, il ne s’agit que d’un récit imbriqué dans un autre.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 9 dans le challenge ABC 2013

Ma notation

A = Admirable ou Absolument immanquable





 

jeudi 9 mai 2013

Le crime du golf d'Agatha Christie


Auteur : Agatha Christie 

nb de pages : 220

Catégorie : Policier 

Résumé officiel

Une fois n’est pas coutume, nous suivons Hercule Poirot en France d’où M. Renauld – un homme qui semble avoir des moyens – a lancé un SOS impérieux au détective. Une limousine attendra Poirot et son ami Hastings à Calais…
Sur place, pas de limousine : M. Renauld a été assassiné dans la nuit. On l’a trouvé lardé de coups de couteau, au fond d’une tombe creusée sur un terrain de golf…
L’enquête ne sera pas facile : M. Renauld était discret sur son passé
en Amérique du Sud ; et les deux femmes qui, aux dires des domestiques, le rencontraient souvent le soir sont de bien mystérieuses créatures… Poirot, comme à son habitude, fera son profit du moindre indice…


 
 
 

Mon avis
Jamais je ne l’aurais cru mais j’ai réussi à découvrir une partie de l’intrigue. Il me fallu attendre les 2/3 du livre pour me rendre compte que mon intuition était bonne. Et j’avoue que je me suis délectée de cette confirmation.
Toutefois, sur le reste du livre, je me suis fait menée par le bout du nez.
J’ai eu un peu du mal avec le fait que l’histoire soit racontée par Hastings, l’ami de Poirot. Je me demande si c’est une particularité de ce livre ou si c’est toujours comme ça. Du coup j’ai envie d’en lire un autre.
J’ai eu du mal parce que dans les grandes lignes, je n’ai pas du tout trouvé le personnage intéressant. Il m’a eu juste l’air d’un benêt qui se fait avoir du début à la fin .
Poirot a certains défauts aussi, dont une certaine suffisance.Et même si c’est pour garder l’intrigue au maximum, c’est assez pénible de le voir faire “son intéressant” en gardant tout pour lui jusqu’au dernier moment.
Bref, si j’ai adoré l’intrigue, les personnages m’ont beaucoup moins plu. A part peut-être celui de “Cendrillon” qui a un caractère bien trempé.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 8 dans le challenge ABC 2013

Ma notation

 
C = Correct ou Clapotant



samedi 20 avril 2013

Messieurs les enfants de Daniel Pennac

Auteur : Daniel Pennac 

Nombre de pages : 258 

Catégorie : Contemporain 

Résumé officiel

Sujet : Vous vous réveillez un matin, et vous constatez que, dans la nuit, vous avez été transformé en adulte. Complètement affolé, vous vous précipitez dans la chambre de vos parents. Ils ont été transformés en enfants. Racontez la suite.





Mon avis
Pennac a un style accessible, loin d’être alambiqué et pourtant il arrive à mettre de la magie et de la poésie dans ses mots.
Il n’a tout simplement pas besoin d ‘envolée lyrique pour toucher en plein cœur.
C’est un roman à la fois drôle et touchant. Simple sans être simpliste.
J’ai vraiment du mal à en parler, je n’ai aucune envie de répéter tout ce qu’on peut trouver sur la toile sur ce roman, néanmoins, je peux dire que c’était à la fois un roman fort et doux.
 
 
J’ai relevé l’une ou l’autre citations qui seront peut-être plus parlantes :
 
« C’est sa durée, et elle seule, qui authentifie le réel. Qu’un cauchemar ne finisse pas, il devient votre réalité, et il faut bien faire avec. Que votre vie s’achève, elle n’était qu’un songe, et il faut bien ne plus faire avec. »
 
« Tous deux, le peintre et le modèle, se suffisaient bien à eux-mêmes qu’on ne pouvait rester là, à les regarder, sans éprouver un malaise confus, la certitude d’une indiscrétion biblique. »


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 7 dans le challenge ABC 2013

Ma notation
A = Admirable ou Absolument immanquable

 

jeudi 11 avril 2013

L'ami retrouvé de Fred Uhlman


Auteur : Fred Uhlman

nb de pages :
122

Catégorie : Historique, drame

Résumé officiel


«Je ne puis me rappeler exactement le jour où je décidai qu’il fallait que
Conrad devînt mon ami, mais je ne doutais pas qu’il le deviendrait. Jusqu’à son
arrivée, j’avais été sans ami. Il n’y avait pas, dans ma classe, un seul garçon
qui répondît à mon romanesque idéal de l’amitié, pas un seul que j’admirais
réellement, pour qui j’aurais volontiers donné ma vie et qui eût compris mon
exigence d’une confiance, d’une abnégation et d’un loyalisme absolus.»

Mon avis
Encore un livre sur la deuxième guerre… C’est un récit très court et comme le disait l’introduction, entre le nouvelle et le roman.
Récit initiatique laissant une bonne part à l’apprivoisement entre deux ados qui se lient d’amitié et dont la condtion de juif vient compliquer cette amitié. C’est églamenet un récit plein de pudeur.
On sent dans le récit la montée du nazisme mais la pudeur (de l’auteur, du narrateur ou des deux, difficile à savoir) fait qu’elle reste relativement en sourdine.
C’est une approche un peu “originale” de celle “habituelle” où le nazisme est plus qu’évoqué voir omniprésent.
J’ai eu une édition folio+ qui contenait un dossier. Celui-ci m’a permis de répondre à mes questions quant à la dimension autobiographique du récit et dans quelle proportion.

Lien vers l'article sur mon blog -  N° 6 dans le challenge ABC 2013



Ma notation
 

B = Bon tout simplement



jeudi 28 février 2013

Dernière nuit à Twisted River de John Irving (A livre ouvert)

Couverture Dernière nuit à Twisted River

Auteur : John Irving 

nb de pages : 679 

Catégorie : Contemporain

Résumé officiel 

1954, au nord du New Hampshire, à Twisted River, pays sauvage des bûcherons et des flotteurs de bois, les draveurs, Dominic Baciagalupo, 30 ans, veuf et père de Danny, 11 ans, travaille comme cuisinier avec, pour garde du corps Ketchum, l’ogre anarchiste au grand coeur, l’ami de toute une vie.
Suite à la mort malencontreuse de Jane, sa maîtresse, causée par Danny qui l’a prise pour un ours, père et fils fuient le courroux revanchard du shérif Carl, l’« officiel » de la dame.


 

Mon avis
J’ai découvert John Irving avec « l’œuvre de dieu, la part du diable » et ça a été une très belle rencontre. J’ai réitéré avec « le monde selon Garp » qui m’avait moins plu.
(...)
Avec ce dernier roman, je considère Irving comme une valeur sure et ne tarderai pas à découvrir d’autres livres de l’auteur.
Lien vers l'article sur mon blog -  N° X dans le challenge ABC 2013

Ma notation
B = Bon tout simplement

dimanche 24 février 2013

La mariée libérée de Avraham B. Yehoshua (A livre ouvert)

Couverture La mariée libérée

Auteur : Avraham B. Yehoshua

nb de pages : 985

Catégorie : Drame

Résumé officiel 

Yohanan Rivline, orientaliste de renom et membre du Département d’études moyen-orientales de l’université de Haïfa, est convaincu que le divorce de son fils Ofer cache un secret. Il y a plus de cinq ans que sa femme Galia l’a répudié, après à peine douze mois de mariage, et Ofer n’a toujours pas surmonté son chagrin. Pourquoi le jeune homme tient-il encore autant à elle ? Quelles sont donc les causes de toutes ses souffrances ? Ignorant le calme et la sagesse de son épouse Haguit, Rivline est incapable de supporter la douleur de son fils. Et quand il apprend la mort soudaine du père de Galia, il en profite pour reprendre contact avec la famille de son ex-belle-fille. Commencent alors visites et enquêtes dans la propriété du défunt, un hôtel à Jérusalem, où la sueur de Galia, la sombre Tehila, a, repris les choses en main. Mais Yohanan Rivline ne réussira pas à résoudre seul le mystère. Ce sont les Arabes, craints mais respectés, qui vont lui venir en aide. Il rencontre Rashed, le chauffeur messager, et Fouad, le majordome-poète, qui s’efforceront de rendre justice au malheureux Ofer. En nous guidant au cœur de l’histoire d’une famille, AB Yehoshua explore les désirs, les sentiments profonds et les secrets des âmes. Mais La Mariée libérée est aussi une saisissante allégorie du destin de deux peuples, et confirme encore une fois la maîtrise narrative et poétique de l’auteur, un des romanciers majeurs de la littérature mondiale


Mon avis

(...)Et au-delà de la quête de vérité que Rivline poursuit, je crois que c'est surtout la paix d'avec lui-même qu'il cherche à obtenir.
Près de 1000 pages constituent l'édition poche de ce roman fleuve. Peu d'action le parsème, il est surtout constitué de réalité quotidienne mais peu banale pour autant. Par contre je n'ai pas vraiment saisie l'allégorie dont parle la 4ème de couvertureLien vers l'article sur mon blog -  N° X dans le challenge ABC 2013
Lien vers l'article complet sur mon blog - N°4 dans le challenge ABC 2013

Ma notation



C = Correct ou Clapotant

vendredi 15 février 2013

Soie d'Alessandro Baricco (A livre ouvert)

Auteur : Alessandro Baricco

nb de pages : 142  

Catégorie : Contemporain  

Résumé officiel

Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des oeufs sains.
Entre les monts du Vivarais et le Japon, c’est le choc de deux mondes, une histoire d’amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d’une voix, la sacralisation d’un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.

Mon avis

J’ai été rapidement prise par la magie des mots de Baricco, comme un poème.
Je ne savais pas à quoi m’attendre et j’ai été suprise, bousculée car le livre ne se situe pas dans ce qui constitue mes habitudes de lectures, parce qu’il dénote de ce qu’on trouve dans la littérature contemporaine… parce qu’il va à l’essentiel mais n’en dit mot.
J’ai mis longtemps à écrire cette pauvre chronique de quelques lignes car très courte mais finalement elle est à l’image du roman.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 3 dans le challenge ABC 2013
Ma notation


 C = Correct ou Clapotant

mardi 22 janvier 2013

Les faux-monnayeurs d'André Gide (A livre ouvert)

Auteur : André Gide

nb de pages :  378

Catégorie : Classique  

Résumé officiel

Qu’un jeune garçon apprenne qu’il n’est pas le fils de son père, qu’il décide de ne pas se présenter à ses examens et de partir au hasard de certaines rencontres : jusque-là, rien que de très commun. Mais qu’il croise la route tordue de faussaires en tout genre, d’enfants qui trafiquent de la fausse monnaie ou de tricheurs ès sentiments, et l’histoire se transforme en une folle épopée où les différents fils se mêlent et s’emmêlent pour mieux finir par démêler tous les mensonges.

Mon avis

J’avais entamé ce livre avec certaines appréhensions, j’avais baissé ma garde en début de roman car j’avançais bien, et puis du coup j’ai ralenti. Je me suis beaucoup moins passionnée par ce récit. Pourtant ce n’est pas faute de changer les points de vue, d’avoir une partie « journal intime », … qui varie mais ça ne m’a pas empêchée de m’ennuyer.
Le style se déguste par contre avec gourmandise.
Lien vers l'article complet sur mon blog -  N° 2 dans le challenge ABC 2013

Ma notation
 


D = Difficile à terminer