mercredi 17 octobre 2012

"Dernière nuit à Twisted River" de John Irving (Felina).



Auteur : John Irving

Nb de pages : 679.

Série : Unique.

Catégorie : Contemporain.











Résumé officiel ou personnel

1954, au nord du New Hampshire, à Twisted River, pays sauvage des bûcherons et des flotteurs de bois, les draveurs, Dominic Baciagalupo, 30 ans, veuf et père de Danny, 11 ans, travaille comme cuisinier avec, pour garde du corps Ketchum, l’ogre anarchiste au grand coeur, l’ami de toute une vie.
Suite à la mort malencontreuse de Jane, sa maîtresse, causée par Danny qui l’a prise pour un ours, père et fils fuient le courroux revanchard du shérif Carl, l’« officiel » de la dame. Première étape, Boston, où Dominic cuisine dans un restaurant italien, où Danny rêve de devenir écrivain. De nouveau inquiétés par le shérif, les Baciagalupo se bâtissent une nouvelle vie dans le Vermont : après avoir tâté de la gastronomie chinoise, Dominic se lance à son compte avec succès, et Danny devient un écrivain célèbre.
Ultime étape : Toronto. Mais on n’échappe pas à la rage vengeresse du shérif !

Mon avis


Longtemps j'ai patienté avant d'acheter ce roman, dont j'attendais la sortie en format poche. Oui, je sais j'ai un petit côté cinglé en ce qui concerne les livres, mais ce format a deux avantage pour moi: il ne déparera pas avec les autres romans d'Irving, et il est moins cher qu'un grand format. Mon porte-monnaie me remercie. ^^  Et finalement, à part le fait de le croiser régulièrement dans les rayons des librairies, je n'ai pas été tentée plus que ça, car je n'ai pas lu de critiques enthousiasmes sur ce dernier, et peu de répercussion dans la presse (ou alors j'ai inconsciemment fermé les yeux lorsqu'il y en avait...).
Un fait doit être posé d'emblée, John Irving est l'un de mes auteurs favoris, donc à chacun de ses romans la barre est placée assez haut. Et là, dur. J'ai ressentis - plus que lors de ma lecture de ses autres romans - un ennui profond, durant, je dirai, un bon tiers du roman, mais je me suis accrochée: auteur-favori oblige. ^^


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 17/26 dans le challenge ABC 2012

Ma notation

C = Correct ou Clapotant

World without End, de Ken Follett


 Auteur : Ken Follett

1030 pages, Editions Signet

Série : Pillars of the Earth (Les Piliers de la Terre)

Catégorie : Historique









Résumé

1327. Quatre enfants sont les témoins d'une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d'Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées...
Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d'être médecin, devra défier l'autorité de l'Église, et renoncer à celui qu'elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu'il a toujours désirée, rejoindra l'Italie pour accomplir son destin d'architecte ; Ralph son jeune frère dévoré par l'ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.
Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire...


Mon avis

Avant de m’attaquer à World without End, j’ai « relu » en diagonale Les piliers de la Terre, histoire de me remémorer un peu le contexte. Ce n’était pas indispensable, puisque cette suite se déroule deux siècles plus tard, mais c’était plaisant de pouvoir relever les allusions aux personnages du premier opus en retrouvant leurs descendants.
J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, mais je ne sais pas pourquoi. Peut-être la méchanceté gratuite de certains personnages ? C’est un peu gros, parfois, mais les principaux protagonistes ne sont pas tous de purs gentils, loin de là ! Pas de manichéisme caricatural dans ces portraits qui font le tour de la société anglaise de l’époque – politique, culture, commerce, religion, médecine, architecture, tous les sujets sont abordés.
Cela dit, le livre ne m’est pas tombé des mains, bien au contraire : après un début laborieux, je me suis retrouvée happée par la curiosité, jusqu’au dénouement. Au final, pas un énorme coup de cœur, mais une belle plongée dans le Moyen-Âge autour de la cathédrale de Kingsbridge.


N° 12/26  dans le challenge ABC 2012

Ma notation


B = Bon tout simplement

lundi 15 octobre 2012

Persuasion, de Jane Austen

 Auteur : Jane Austen

Traduit par André Belamich

254 pages, Editions 10/18 (1980) - Première parution en français : 1821

Catégorie : Classique



Résumé

Anne est la seconde fille de l'honorable Sir Elliot de Kellynch. Persuadée par son amie Lady Russel, elle a dû rompre ses fiançailles avec le jeune Frederick Wentworth, un officier de marine pauvre, car il ne présentait pas les assurances d'un bon parti. Huit ans plus tard, sa famille connaît des revers de fortune. Son père décide alors de louer le château familial à l'amiral Croft, qui se trouve être le beau-frère de Frederick. Anne appréhende de revoir celui qui est resté son grand amour. Alors que s'achève la guerre avec la France, le capitaine Wentworth, fortune faite, revient avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d'Anne la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader... Dernier roman complet de Jane Austen, achevé en août 1816, un an avant sa mort, Persuasion offre la satire d'une société engoncée dans ses principes, ainsi qu'une galerie de personnages croqués sans aménité : un père futile qui ne pense qu'à son apparence, un soeur cadette égoïste et hypocondriaque, un cousin arriviste, une veuve manipulatrice... Comme dans Northanger Abbey, la vie mondaine et superficielle de Bath sert d'arrière-plan.

Mon avis

Génial ! J’ai vraiment découvert Jane Austen, comme beaucoup, avec Orgueil et Préjugés – le film, qui plus ai, car je n’ai pas souvenir de l’avoir lu, mais ça ne saurait tarder. En attendant, Persuasion figurant dans la liste du baby-challenge Classiques de Livr@ddict, c’était l’occasion de découvrir sa prose en toutes lettres.
Mademoiselle Anne Elliot me laisse une impression aussi jubilatoire qu’Elisabeth Bennett. C’est un plaisir de suivre cette jeune femme (même si elle se décrit parfois comme une quasi-vieille fille) qui dévoile l’envers du décor où elle se meut avec aisance, forte d’un tel sens de l’observation et de l’analyse des comportements qu’on la dirait presque spectatrice plutôt qu’actrice de son époque.
Avec tant de distance, on se demande si elle ne risque pas de passer à côté des sentiments. Mais ce portrait de la « bonne société » britannique est brossé avec tant d’humour et de sensibilité qu’elle reste très humaine, et Jane Austen termine en offrant à son héroïne le bonheur qu’elle a largement mérité par son comportement irréprochable et désintéressé ! Tout est bien qui finit bien !
Qu’on aime ou pas le XIXe siècle, c’est un récit animé, moqueur sans tomber dans la caricature – ou alors une caricature légère et bienveillante qui montre bien que même dans le carcan d’une société si rigide, ces dames réussissaient à n’en faire qu’à leur tête !


N° 11/26 dans le challenge ABC 2012

Ma notation


A = Absolument bourré d'humour, l'air de rien

Le Fils de Neptune, de Rick Riordan

 Auteur : Rick Riordan

Traduit par Mona de Pracontal

550 pages, Editions Albin Michel (2012)

Série : Héros de l'Olympe, tome 2

Catégorie : Jeunesse, Fantasy






Résumé

La déesse Gaïa s'apprête à lever l'armée des Géants, rappelés du Styx, pour faire régner le chaos sur le monde. Face à une telle menace, tous les demi-dieux doivent s'unir... Au Camp Jupiter, deux jeunes Romains sont désignés pour cette quête désespérée : Hazel Levesque, fille de Pluton, et Frank Zhang, un descendant des Argonautes. Mais la prophétie ancienne parle d'un trio. Et c'est un demi-dieu grec, au nom bien connu, qui doit leur prêter main-forte. Un héros qu'on croyait disparu, un héros appelé... Percy Jackson.

Mon avis

Depuis 2011, toute la famille était dans les starting-blocks… Avec Le Héros perdu, nous nous étions lancés dans la lecture des nouvelles aventures de Percy Jackson, ou plus exactement d’une nouvelle saga « olympienne ». Point de Percy dans le premier tome, il fallait donc attendre Le Fils de Neptune pour savoir enfin ce qui était arrivé à notre héros (au sens grec du terme) préféré.
Aucune déception dans ce nouvel opus ! Percy, comme d’habitude, est dans de beaux draps dès les premières pages, et la galerie de nouveaux personnages qui l’entoure n’a rien à envier aux pensionnaires du Camp des sang-mêlés. Côté ennemis, c’est pareil, un vrai régal.
Comme toujours, Rick Riordan donne habilement vie aux mythes de l’Antiquité. Dans cette nouvelle saga, il ajoute Rome à la Grèce, et je dois dire que le mélange m’a parfois donné le tournis. Mais qu’importe, au final c’est une porte grande ouverte vers toute une culture qui, vue sous cet angle, ne semble soudain plus aussi hermétique qu’elle pouvait l’être en cours d’histoire.
Mine de rien, cette saga est aussi une réflexion sur la différence, l’intégration, l’amitié et les liens familiaux. Si, si, tout ça !
L’écriture est toujours aussi enlevée, originale, imagée, bref, ça se dévore avec jubilation de la première à la dernière page.
Voilà un deuxième tome qui tient toutes les promesses du premier et qui n’a qu’un défaut : ce n’est pas encore fini ! Le Fils de Neptune se termine sur la perspective d’une « réunion de famille » et d’une nouvelle quête pour laquelle il va encore falloir attendre La marque d’Athéna.
C’est qui, déjà, la déesse de la patience ?

N° 10/26 dans le challenge ABC 2012

Ma notation



A = Admirable ou Absolument immanquable

dimanche 14 octobre 2012

Trois hommes dans un bateau (sans parler du chien !) de Jerome K. Jerome (Frankie)

 Auteur : Jerome K. Jerome

nb de pages : 271

Série : non

Catégorie : Classique - Humour






Résumé personnel

Jerome et ses deux amis, George et Harris, lassés de la vie londonienne, décident de partir 15 jours en canot sur la Tamise. Ils embarquent avec eux Montgomery, le chien de Jerome. Ce qui devait être une partie de plaisir devient vite un voyage semé d'embûches et c'est l'occasion pour Jerome de se rappeler d'autres événements et péripéties.

Mon court avis

Voilà un livre dont j'attendais beaucoup, après avoir lu Sans parler du chien de Connie Willis et qui m'a énormément déçue.

L'auteur digresse sans fin et tout est prétexte à autre chose que le voyage sur la Tamise, finalement. Moi qui aime particulièrement l'humour anglais, celui-ci m'a complètement laissée de marbre ici et je me suis vraiment ennuyée. Heureusement que le livre est court sinon j'aurais abandonné.

Aucun des personnages ne m'a plu, ils passent leur temps à se fâcher, se tirer dans les pattes et on se demande comment ils peuvent être amis.

Cependant, il est plutôt bien écrit et dans un style qui se veut effectivement humoristique (même s'il m'a peu arraché de sourires...).

En conclusion, je ne veux pas vous empêcher de le lire et cet avis n'engage que moi. Peut-être vous plaira-t-il si vous le lisez.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 19 dans le challenge ABC 2012


Ma notation


samedi 13 octobre 2012

Le Diable vit à Notting Hill de Rachel Johnson - miss bunny

 Auteur : JOHNSON, Rachel

nb de pages : 388


Catégorie : Chick-lit


Résumé officiel

L'argent ne fait pas le bonheur... même quand on habite sur un square privé de Notting Hill, l'adresse la plus branchée, la plus recherchée, la plus snob de Londres. Prenez Clare et Mimi. Elles ont moins de quarante ans, sont mariées, copines, voisines, mènent une existence de rêve. Jusqu'au jour où débarque un milliardaire américain, célibataire et démon tentateur. Le ver est dans la pomme. Chassés-croisés amoureux et intrigues immobilières se succèdent sur la verte pelouse. Ce coin de paradis si cher payé se révèle infernal. Notting Hill ? Notting Hell plutôt ! La tranquillité des beautiful people vole en éclats. Et le lecteur, lui, éclate de rire. Comédie de moeurs dans un jardin anglais, Le Diable vit à Notting Hill est un roman hilarant. Son auteur, Rachel Johnson, journaliste et soeur du maire de Londres, connaît son square sur le bout de la plume. Elle y a vécu pendant des années avant de le fuir...

Mon avis

 La couverture me tentait bien, et il faut dire que chez France Loisirs, j'ai tendance à craquer pour un Piment pour mon achat du trimestre, parce qu'ils sont moins chers que les autres livres qu'ils proposent...

Je ne suis pas motivée pour faire un article complet - enfin c'est surtout que je ne sais pas par quel bout le prendre - donc je vais me contenter d'un j'aime / j'aime pas.

J'ai aimé :
- le lieu de l'action
et c'est tout.

Je n'ai pas aimé :
- la narration double à la 1e personne, avec alternance des chapitres et des narratrices (beurk beurk, je me demande pourquoi les auteurs continuent à faire ça alors que c'est super pénible)
- le personnage de Clare, obnubilée par la richesse et les marques (si elle a pas cité les marques de tous les objets qu'elle touchait tout le long du livre, je ne sais pas ce qu'elle a fait)
- le personnage de Mimi, que j'avais envie de frapper
- le thème principal du livre : l'adultère, présent dans quasi chaque maison présentée dans l'histoire. Super.
- le fait qu'on ait parfois du mal à savoir qui est qui
- la traduction qui a laissé volontairement plein de mots en anglais, ce qui donne un ton branchouille beurk au livre (tout ce que j'aime)
- le personnage présenté comme LE séducteur et qui en fait est inexistant

Bref, voilà un livre que je ne vous recommande pas du tout !

N° 18 dans le challenge ABC 2012


Ma notation

dimanche 7 octobre 2012

La Ballade de Pern, tome 01 : Le Vol du dragon de Anne McCaffrey

 Auteur :McCaffrey Anne

nb de pages : 310

Série :17

Catégorie :Fantasy








Résumé officiel

Tout est calme en tous lieux sur la planète Pern.
Les terrifiantes incursions des Fils argentés ont cessé depuis des temps immémoriaux. Les habitants ne savent plus pourquoi ils vivent dans des grottes et versent la dîme aux chevaliers-dragons. On ne croit plus les mythes relatifs à leurs folles chevauchées sur les grands dragons télépathes et à leur lutte d'éclat contre les redoutables Fils, qui anéantissaient toute vie organique. Les dragons deviennent rares dans le ciel de Pern.
Mais le chevalier F'lar, maître du dragon Mnementh, se remet à étudier les vieilles légendes. L'Etoile Rouge se rapproche. Bientôt les Fils se remettront à tomber. Sur Pern il faut organiser la défense, et pour commencer rendre à la race des dragons son antique fécondité. Une nouvelle Reine va naître. Il faut une fille énergique pour la chevaucher. Où trouver celle en qui survit le don ancestral ?

Mon avis

Dans ce monde on trouve des dragons vivant en osmose avec des humains et qui ont pour but de protéger les leurs d'une menace mortelle et mystérieuse. Seul soucis cette menace  n'a pas refait surface depuis 400 ans et du coup tout le monde s'est un peu endormi.
Anne McCaffrey nous fait découvrir un monde riche et complexe, avec des personnages de caractère.


Lien vers l'article sur mon blog -  N° 21 dans le challenge ABC 2012

(pour les liens, mettre le mot désiré en surbrillance puis cliquer sur Associer)

Ma notation





A = Admirable ou Absolument immanquable